Gaston est heureux et fier de vous présenter quelques collages originaux lors de cet évènement parisien. L’exposition collective est organisée par Corine Borgnet avec le soutien de l’association SoBD et Renaud Chavanne.
« Ce n’est pas un commissariat. Il n’y a ici aucun jugement, aucune hiérarchie, aucune sélection sur « l’essence » des œuvres. C’est le jeu. Les artistes auront la responsabilité de défendre leur propre travail, et de vous convaincre. Nous serons nombreux — près de 80 artistes. Outre les réguliers et les anciens, il y aura le fruit de rencontres fortuites faites tout au long de 2025, et des amis d’amis. Plus qu’une exposition, cette dernière édition qui conclura cette belle aventure dans sa forme actuelle, est avant tout une fête à laquelle nous vous convions joyeusement. » Corine Borgnet
Artistes présentés : Juli About · Mariano Angelotti Notarbartolo · Inara Bagirova · Marjolaine Balseva Ciavaldini · Rodolphe Baudouin · Pauline Bazignan · Tamina Beausoleil · Nils Bertho · Ghyslain Bertholon · Jana Blum Zimova . Corine Borgnet · Cyrille Borgnet Dupont · Jerome Bouchez · Katia Bourdarel · Marie Breger · Philippe Calandre · Olivier Calvel · Jean-Luc Caradec Photographe · Thierry Carrier Paintings · Sylvain Ciavaldini · Jérôme Combe · Bryan Crockett · Julie Delarme · Gael Depauw · Yann Derlin · Jessy Deshais · Roméo Dini · Léo Dorfner · Karine Dupont · Marie Féménias · Perrine Gaspard · Gaston · Simon Girard · Olivier Gonties · Julien Graizely · Marie Havel · Marguerite Hollemaert · Lanee Hood Hazelgrove . Margaux Horel · Joel Hubaut · Tata Jacqueline · Aurélie Lafourcade · Magali Lambert · Hélène Langlois · Dominique de Lara · Sébastien Layral D’Alessandro · Angélique Lefevre · Julie Legrand · Mathieu Legrand-Losfeld · Loup Lejeune · Anaïs Lelièvre · Eliza Magri · Pascal Marquilly · Tina Merandon · Sergio Morabito · Raphael Morere · Muzo · Barbara Navi · Daniel Nicolaevsky · Florence Obrecht · Axel Pahlavi · Muriel Patarroni · Jean-Baptiste Perrot · Clement Philippe · Nicolas Tourte · Emma Picard · Sandra Richard · Pauline Riveaux · Sophie Roux- Pagès · Michael San
Galerie Cécila F. et Espace Maxime D. 𝟰 et 6 𝗿𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗚𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝗺𝗶𝘁𝗲𝘀 𝟳𝟱𝟬𝟬𝟰 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀
Nous sommes heureux de vous présenter, suite à une première édition en 2020, le second chapitre d’une exposition intitulée [ NO PROHIBIDA ], une vision subtile, plurielle et décloisonnée du sexe, des fantasmes et du désir à travers le regard de 26 artistes, soit plus d’une centaine d’œuvres sublimant les corps, les sexualités et l’érotisme.
Depuis l’Antiquité les artistes ne cessent d’interpréter le désir amoureux, de saisir une pulsion charnelle : c’est l’instinct le plus universel dans l’histoire de l’homme à travers l’art. L’érotisme a inspiré quelques-unes des plus belles créations de l’histoire de l’art (peintures de Botticelli, sculptures de Michel-Ange, Rodin ou Louise Bourgeois pour ne citer qu’eux). Mais voilà, ce qui est considéré comme beau et sensuel par l’un, est jugé lascif et obscène par l’autre. De nombreux artistes, en leur temps, en ont d’ailleurs fait les frais (Courbet et L’origine du monde, Rembrandt et Le lit à la Française, ou plus proche de nous des artistes comme Nan Goldin, Mapplethorpe, …). L’érotisme et la sexualité dans l’histoire de l’art ne s’expriment pas de la même façon au fil des siècles. La création suit l’évolution de la société, se faisant plus explicite aux périodes libérées. … Et ce n’est pas sans poser problème ! Hier, aujourd’hui et inévitablement demain.
Cette exposition regroupe 26 artistes contemporains de tous bords, de tous poils qui travaillent aussi bien la vidéo que la photographie, la peinture, le collage, la sculpture le dessin ou même la broderie ! Les multiples représentations et sujets sont ici également abordés par les artistes qui suggèrent, dévoilent à peine ou laissent voir et affichent clairement l’intention.
La question d’identité, ici photographiée par Nathalie Sapin avec pour sujet l’alter-ego de Nicolas Marquet, côtoie le corps à corps avec la matière des sculptures aux formes anatomiques de Dominique Lonchampt. Le fétichisme du latex, représenté dans les peintures de Marie-Charlote Nouza, fait face à l’inquiétante frontière entre humanité et bestialité abordée dans les dessins de Tamina Beausoleil. Le bondage, la fessée, représentés dans les illustrations de Céline Achour, s’affichent à côté de la pensée libertaire – ode à l’hédonisme – des broderies de Yasmine Blum. Céline Turlotte et Jérémy Bindi s’approprient, quant à eux, le territoire de la sexualité avec des œuvres à la fois anthropomorphiques, troublantes et ludiques, pendant que Julie Dalmon amplifie la dimension érotique de son travail par l’organicité du support utilisé (dessin sur peau tendue). Avec ses tirages noir & blanc l’artiste photographe Joseph Caprio dépasse les clivages classiques du nu masculin et des multiples possibilités du couple. Le reflet de nos fantasmes brulants et de nos rêves torrides couché sur papier brûlé par Mme S. flirte avec l’hyperréalisme des dessins de Maxime Lemoyne, qui nous montre ce qu’habituellement on dissimule (une façon pour lui de « fouiller l’intime »). L’autoportrait, genre à part entière dans l’histoire de l’art, est également représenté ici avec les œuvres des photographes Piert Dvarrack et Olivier Rebufa. Quand le premier questionne notre rapport à l’intime, le second pose aux côtés de la célèbre poupée Barbie dans des mises en scène à l’attitude joyeuse qui convoquent amour/sexe, beauté/luxe et volupté. L’interface entre l’intérieur et l’extérieur du corps, explorée dans les dessins de Maria Clark et la question de la relation fusionnelle entre l’artiste, son œuvre, ses représentations, avec les aquarelles à la langue de AE ou encore les gouaches de Stella Rinke, sont des thèmes également abordés ici, propices à désorienter notre observation et notre interprétation. Peter Lökös tend aussi à changer notre point de vue de la réalité et à ouvrir notre perception vers la ré-interprétation avec sa peinture sur le corps flottant, déroutant, viscéral, métaphysique. Certains artistes abordent la sexualité et le corps avec humour et décalage. C’est le cas ici avec les collages image/texte de Dominique Nicolas, les jubilatoires dessins de Julien Griffaud, les fantaisistes sculptures/objets domestiques et religieux de Atty Bax qui glorifient nos caractéristiques sexuelles et matérialise l’érotisme … ou encore le travail en technique mixte de Laure Boin qui réinterprète les notions de vice et de vertu. Caroline Riegert invente des vies et des histoires en peignant des scènes érotiques des années 20 et en les associant à d’anciens clichés photographiques d’inconnus. À l’inverse de l’artiste Vincent Puren qui propose, avec ses aquarelles, le début d’une histoire onirique, d’un sentiment, d’une sensation, … La suite, c’est au regardeur qu’il laisse le soin de la raconter. Tout comme Maxime Parodi qui présente des dessins intitulés « autofictions » sous forme d’arrêt sur image laissant libre cours à notre imaginaire, afin que nous inventions l’amont ou l’aval de l’histoire.
Nombreux sont les clins d’œil aux traditions érotiques, variées sont les représentations sexuelles évoquées, tous les travaux présentés ici ont l’intention forte de sublimer le corps et l’érotisme au-delà des tabous et préjugés existants. La multiplicité de ces représentations et des médias nous offre décidément de bien voluptueuses émotions ! Mais ce que le public, a-mateur d’art, peut voir se confond rapidement à ce qu’il peut songer. L’œuvre d’art est ici liée à un imaginaire fantasmatique et les désirs se confrontent souvent à une réalité différente.
NO PROHIBIDAchapitre 2 Avec Céline Achour, Æ, Atty Bax, Tamina Beausoleil, Jérémy Bindi, Laure Boin, Yasmine Blum, Joseph Caprio, Maria Clark, Julie Dalmon, Pietr Dvarrack, Julien Griffaud, Maxime Lemoyne, Peter Lökös, Dominique Lonchampt, Nicolas Marquet, Dominique Nicolas, Marie-Charlotte Nouza, Maxime Parodi, Vincent Puren, Olivier Rebufa, Caroline Riegert, Stella Rinke, Mme S., Nathalie Sapin et Céline Turlotte. Commissariat : Ludovic Allabert
Exposition du 13 octobre au 25 novembre 2023 Du mercredi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30 Vernissage jeudi 12 octobre 2023 dès 17h en présence des artistes Cette exposition est destinée à un public averti !
Prolongation de l’exposition du 4 au 21 janvier 2023 Nouvel accrochage, nouvelles œuvres…
Déjà 8 années que la N5 Galerie explore la sphère de l’art contemporain pour faire découvrir sur ses cimaises montpelliéraines les œuvres d’artistes émergents et/ou confirmés. Par des expositions et des rencontres la galerie initie et sensibilise un large public d’amateurs et de collectionneurs d’art.
Cette nouvelle exposition intitulée « Plaisir d’offrir… Joie de recevoir » donne le ton et ouvre la période magique des fêtes de fin d’année. Une fois de plus, l’exposition se veut ouverte sur tous les médiums (dessin, photographie, volume, collage, peinture, …) sans aucune hiérarchisation et avec une sélection artistique toujours exigeante et diverse. Avec un accrochage ample et précieux qui réunit les artistes que nous défendons avec fierté et passion, nous vous proposons, au regard et à la vente, un choix pointu d’œuvres, de nouvelles créations, de multiples numérotés, de livres d’artistes, de pièces uniques signées de petits et grands formats. Avec 18 artistes présentés et plus d’une centaine d’œuvres, voici autant d’idées cadeaux originaux à offrir et à s’offrir pour fêter cette année qui s’achève.
La multiplicité des univers présentés nous offre décidément de bien voluptueuses émotions et saura conquérir l’amateur avisé et le collectionneur d’art.
Au plaisir de vous y accueillir et de vous faire découvrir cette dernière exposition de l’année … avant qu’une nouvelle saison éclose à nouveau !
Prolongation de l’exposition du 4 au 21 janvier 2023 Nouvel accrochage, nouvelles œuvres…
“ Plaisir d’offrir… joie de recevoir” Exposition collective des artistes de la galerie du 24 novembre au 24 décembre 2022 Vernissage le jeudi 24 novembre 2022 dès 17h en présence des artistes
Initiée en 2020, l’exposition a la volonté de proposer une vision subtile, plurielle et décloisonnée du sexe, des fantasmes et du désir à travers le regard d’artistes contemporains. Peinture, dessin, photographie, sculpture, vidéo,… soit une sélection éclectique d’œuvres sublimant les corps, les sexualités et l’érotisme. Retour sur l’édition 2020
Le dossier devra contenir : page 1 – curriculum complet de l’artiste (biographie, expositions, bibliographie, acquisitions, …). page 2 – texte de présentation du travail de l’artiste (démarche générale et intention sur les œuvres proposées). page 3 – 3 à 5 visuels d’œuvres en haute définition avec titre, technique, support, dimension et année de réalisation.
Le dossier devra être fourni dans un seul fichier au format PDF à l’adresse mail : n5leclub@gmail.com Merci d’indiquer en objet de l’e-mail : no prohibida + nom et prénom de l’artiste
Les candidatures incomplètes ne seront pas présentées au comité de sélection.
Date limite d’envoi des dossiers le dimanche 30 octobre 2022 Réunion du comité de sélection* en décembre 2022 Annonce des candidatures retenues en janvier 2023 L’exposition NO PROHIBIDA chapitre 2 – octobre/novembre 2023
Merci à tous pour votre participation, nous avons hâte de découvrir vos dossiers et votre vision sur la thématique proposée. Ludovic Allabert
*Le comité de sélection est composé de : – Dominique Dalbin, président de l’association 2L2M – Ludovic Allabert, gérant de la N5 Galerie et commissaire d’exposition. – Fabienne Gendre, ancienne galeriste Montpelliéraine et professeur d’art plastique. – Annick Macaire, ancienne galeriste Montpelliéraine
La N5 Galerie vous propose une incursion dans des interprétations mentales du paysage, sujet cher à tant de créateurs d’hier et d’aujourd’hui. Reconnue officiellement comme un genre artistique à partir 16e siècle, le paysage a emprunté de multiples courants (classique, romantique, réaliste, impressionniste, …) jusqu’à s’affranchir des codes de la représentation. Cadre idéal pour la narration, la réflexion personnelle de l’artiste dans ses œuvres est l’une des caractéristiques singulières de ce mouvement perpétuellement réinterprété. Faisant suite à l’exposition éponyme présentée à la galerie en 2020 ( https://n5galeriemontpellier.com/2020/09/16/du-paysage/ ), nous vous invitons aujourd’hui à parcourir les univers de Guiome David, Florence Mirol, Dominique Nicolas et Patricia Stheeman.
Guiome David est un artiste peintre contemporain, électron libre et provocateur, qui refuse de s’enfermer dans un style unique. Après avoir revisité la peinture de nu classique, l’autoportrait, croqué des cimetières, … l’artiste arpente cette fois-ci le paysage à l’huile, son médium de prédilection. Une thématique vaste qui lui offre de grandes opportunités d’interprétation. Il renouvelle le genre avec une série d’œuvres intitulée Repaysage. La gestuelle, les couleurs déclinables à l’infini ou encore la narration qui tend vers une échappée hors du tableau lui-même, bousculent le style académique sans que jamais l’artiste ne cède sur la technique. De son regard singulier, Guiome David nous invite à nous écarter des sentiers tracés pour découvrir la poésie de la peinture. « Ma peinture se souvient de sa palette. Elle s’habille en seconde main et mange à tous les ateliers. Elle m’accompagne librement jusqu’au crépuscule. » G. David
Guiome David est né en 1965 à Rouen. Il vit et travaille actuellement dans le Gard.Diplômé de l’École de beaux-arts de Rouen – DNSEP 1989.
« Repaysage 16 » Huile sur papier, 130 cm x 117 cm
Les travaux de l’artiste photographe Florence Mirol sont des projections. Elle réutilise ses propres images, les reconstruis, les superpose, les brise, les renouvelle. La photographie est utilisée ici comme une matière. Il s’agit d’une vision transposée, chaotique et rassemblée. Comme un journal de voyage photographique, il y a une trame narrative à travers ces lieux traversés, les paysages et les textes ponctuent ces passages. Ce qui intéresse l’artiste quand elle manipule ses images, ce sont leur apparition, sans aucune retouche numérique, c’est comment elles se transforment et évoluer à travers son travail et dans le temps, c’est l’éruption de leur détérioration ou de leur émergence, la disparition d’une réalité à travers la fiction, le rêve, les souvenirs. En revenant sur ses images il y a une sorte d’écoulement du temps, une nouvelle vision, un recyclage de la photographie morte vers une photographie en mouvement ou l’imagination et l’émotion sont réactivées.
Florence Mirol est née en 1973 à Drancy. Elle vit et travaille actuellement dans le Gard. Diplômée des Beaux-arts de Nîmes – DNSAP / DNSEP 1995-2000 En 2006 son travail photographique rejoint la collection permanente du Musée d’art contemporain le Carré d’art de la ville de Nîmes.
« À 3 dans l’aube » photographie, 68 cm x 80 cm (extrait de l’œuvre)
Scientifique de carrière et désormais artiste plasticien, Dominique Nicolas pratique l’art du collage par l’association insolite, souvent drôle et toujours poétique de plusieurs réalités. Dans la série des œuvres présentées ici, l’artiste s’est concentré sur l’un des éléments vivants les plus marquant d’un paysage : l’arbre. Outre les considérations écologiques, économiques, esthétiques que nous pouvons lui prêter, il est souvent un repère, nous permettant de nous orienter. Son ancrage dans un lieu nous procure sérénité et rassurance vis-à-vis des adaptations à vivre dans un environnement en perpétuel mouvement. Grâce à ses scalpels aiguisés, l’artiste découpe méticuleusement ces arbres dans un ouvrage recueil de dessins (de deux créateurs paysagistes italiens, Césaré Leonardi et Franca Stasi) destiné à servir de modèles pour visualiser le devenir de parcs paysagés depuis leur plantation jusqu’à différents âges. Puis il entreprend un minutieux et surprenant assemblage instaurant une communion confidentielle entre l’humain et le végétal. Ici un banc ou une chaise symbolise l’intimité, là un engin de chantier viendrait rompre l’harmonie entre ces deux êtres vivants. Cet arbre, isolé de son environnement éveille le visiteur à une perception nouvelle faisant appel à ses propres ressentis. Entre une réflexion sur les interactions art-science et une anthropologie des relations de l’homme à la nature, cette série de collages ne laissera personne indifférent.
Dominique Nicolas est née en 1947 à Paris. Il vit et travaille dans actuellement dans l’Hérault.Depuis les années 2000, il concentre tout son temps à son travail d’artiste plasticien.
« Hiver » collage papier sur papier, 50 cm x 70 cm
L’artiste plasticienne Patricia Stheeman situe son travail dans l’idée de passage, de parcours et d’instants. Entre narration et découvertes géographiques, elle conçoit ses œuvres comme une médiation poétique sur le réel. Son intention est certes de représenter un paysage, mais aussi d’aller à la racine de la sensation et des éléments qui composent ce dernier. Avec patience et en utilisant le « peu » (poussière d’ocre glanée, encres en lavis), elle construit un paysage qui renouvèle notre regard en déstructurant les codes du genre : ciel / horizon/ terre. La feuille de papier de soie, support de prédilection de l’artiste, est repliée, froissée ou en superpositions de strates solidifiées. Ses œuvres se font volumes et révèlent des reliefs mystérieux par des jeux de transparences délicates ou des concrétions denses. À la fois fragments de temps et de paysages, son travail emprunte une direction abstraite et fait apparaître sa substance poétique. Patricia Stheeman étreint le paysage avec pour seule règle celle de le réinventer et de s’en étonner sans cesse.
Patricia Stheeman est née en 1965 à Marseille. Elle vit et travaille actuellement dans l’Aude.Titulaire d’une maîtrise d’arts plastiques de l’Université de Provence, Aix-en-Provence – 1988 Certificat de 5e année de la Kunstacadémie de Tilburg aux Pays Bas (1993), dont une année de spécialisation art des Beaux-arts de Marseille Luminy (1987/88)
« Retour » lavis d’encre sur papier, 26 cm x 38 cm
“ Du paysage… Chapitre 2 ” Guiome David, Florence Mirol, Dominique Nicolas et Patricia Stheeman Exposition du 14 octobre au 19 novembre 2022 Vernissage le 13 octobre 2022 à partir de 17h, en présence des artistes
Déjà 7 années que la N5 Galerie explore la sphère de l’art contemporain pour faire découvrir sur ses cimaises montpelliéraines les œuvres d’artistes émergents et/ou confirmés. Par des expositions et des rencontres la galerie initie et sensibilise un large public d’amateurs et de collectionneurs d’art.
Cette nouvelle exposition intitulée « Les rendez-vous collectionneurs… été 2022 » se veut, une fois de plus, ouverte sur tous les médiums (dessin, photographie, volume, collage, peinture, …) sans aucune hiérarchisation et avec une sélection artistique toujours exigeante et diverse.
Avec un accrochage ample et précieux qui réunit les artistes que nous défendons avec fierté et passion, nous vous proposons, au regard et à la vente, un choix pointu et éclectique d’œuvres.
Ici les peintures d’une foisonnante richesse picturale de Ralf Altrieth côtoient les élégants paysages Cévenols fait d’huile sur toile de Laure Boin. Les personnages au stylo bille de Stéphane Dupuis posent à coté des peintures d’échappées imaginaires de Chrystèle Gonçalves. Le monde surréaliste au traits minutieux de graphite d’Yves Helbert discute avec les peintures à la cire de Pascale Hugonet. Les délicats dessins à l’encre de Chine d’Hélène Hampartzoumian se confrontent aux œuvres colorées et viscérales d‘Alain Marciano. Les dessins et écrits élaborés à l’envers de papier maturé de Michèle Mascherpa font face aux minutieux collages décalés et délicieusement jubilatoires de Dominique Nicolas. Les gravures des belles endormies de Mme S. scrutent les collages composés à partir de chutes d’atelier d’Anne Saligan. Les photographies intuitives de Delphine Sauret rencontrent l’univers raffiné des dandys de Vincent Puren. Autant de médiums et de représentations, entre abstraction et figuration, évoluant de la couleur au noir profond … Cette exposition estivale saura conquérir l’amateur avisé et le collectionneur d’art. Au plaisir de vous y accueillir !
Les rendez-vous collectionneurs… été 2022 Une exposition collective à découvrir du 24 juin au 23 juillet 2022
Au travers de « filtres » qui seraient la peinture, le dessin, … une distance s’opère entre l’image originale qui a inspirée l’artiste et l’œuvre finale. Notre perception visuelle est titillée par de multiples stimulus semblables aux nombreuses techniques et effets de style utilisés par l’artiste. La figure est là mais s’efface, laisse place à la trace de sa présence sans quitter totalement la scène. Une sacralisation de l’image qui nous plonge dans une nostalgie bienveillante.
« L’arrestation de Floyd », série les boulettes – encre et pastel sur papier – 97 cm x 177 cm – 2021
Qu’il s’agisse à l’origine de clichés personnels et autobiographiques ou de photographies puisées dans la presse ou sur les réseaux, Jihane Khélif compose de nouvelles images convoquant un questionnement sur le faire et le cheminement de l’œuvre. Elle brouille les frontières entre dessin, peinture et photographie. Par des cadrages surprenants, des points de vue souvent incongrus, elle revisite le genre traditionnel du portrait dévoilant souvent les faiblesses du corps : corps hospitalisé, corps endormi, corps violenté… Plane alors dans l’esprit du regardeur l’ombre de la mort, dans une forme de vanité contemporaine. Parfois, elle laisse place à l’inachevé, au flou, au vide, ou à un graphisme vif poussant l’image au seuil de l’abstraction. L’imagination du regardeur prend alors le relai. Ses propres souvenirs pourront entrer en résonance. Par la couleur, la lumière, les contrastes et le travail de la matière, elle fait vibrer notre regard. Superposant cela à des thématiques souvent chargées émotionnellement et parfois polémiques, elle grave dans notre mémoire une cicatrice intemporelle.
« Les femmes d’Alger », série Album n°1 – encre, pastel et huile sur toile – 90 cm x 115 cm – 2018
Jihane Khélif est née le 16 octobre 1982 à Nogent sur Marne. Elle grandit à Marseille et y fréquente dès son plus jeune âge l’annexe de l’école des Beaux-Arts. Elle y développera sa passion pour le dessin et la peinture, puis poursuivra son parcours artistique à la Faculté de Lettres et Arts d’Aix-Marseille. En 2004 et 2013, elle réussit les concours du Capes et de l’Agrégation d’Arts Plastiques qui lui permettrons d’enseigner et s’installe dans l’Aude où elle continue ses recherches plastiques dans son atelier.
La palinopsie (du grec palin « répétition » et opsie « vue ») est un trouble de la perception visuelle caractérisé par la persistance anormale ou la réapparition des images après disparition de celle-ci. Elle est dite « illusoire » lorsque l’image est floue, de basse résolution ou « hallucinatoire » en cas de persistance de l’image nette sur une longue durée.
PALINOPSIE une exposition de Jihane Khélif Du 23 mars au 23 avril 2022 Vernissage le mardi 22 mars 2022, de 17h à 20h, en présence de l’artiste
La N5 Galerie vous propose de commencer l’année 2022 avec un nouvel accrochage et des œuvres inédites !
Cette nouvelle exposition se veut, une fois de plus, ouverte sur tous les médiums (dessin, photographie, volume, collage, peinture, …) sans aucune hiérarchisation et avec une sélection artistique toujours exigeante et diverse. Nous vous proposons, au regard et à la vente, un choix pointu d’œuvres, de nouvelles créations, de multiples numérotés, de livres d’artistes, de pièces uniques signées de petits et grands formats. Autant d’idées cadeaux originaux à offrir et s’offrir pour ces fêtes de fin d’année.
CONVERSATIONS une exposition collective de Ralf Altrieth – Laure Boin – Stéphane Dupuis – Alexandre Gilibert – Chrystèle Gonçalves – Yves Helbert – Pascale Hugonet – Hélène Hampartzoumian – Itchi Alain Marciano – Michèle Mascherpa – Dominique Nicolas – Mme S. Anne Saligan – Delphine Sauret – Vincent Puren – Françoise Vadon Exposition prolongée du 12 au 29 janvier 2022
Depuis l’Antiquité les artistes ne cessent d’interpréter le désir amoureux, de saisir une pulsion charnelle : c’est l’instinct le plus universel dans l’histoire de l’homme à travers l’art. L’érotisme a inspiré quelques-unes des plus belles créations de l’histoire de l’art (des peintures de Botticelli, des sculptures de Michel-Ange, Rodin ou Louise Bourgeois pour ne citer qu’eux). Mais voilà, ce qui est considéré comme beau et sensuel par l’un, est jugé lascif et obscène par l’autre. De nombreux artistes, en leur temps, en ont d’ailleurs fait les frais (Courbet et L’origine du monde, Rembrantd et Le lit à la Française, ou plus proche de nous des artistes comme Nan Goldin, Mapplethorpe, …). L’érotisme et la sexualité dans l’histoire de l’art ne s’expriment pas de la même façon au fil des siècles. La création suit l’évolution de la société, se faisant plus explicite aux périodes libérées … Et ce n’est pas sans poser problème ! Hier, aujourd’hui et inévitablement demain. Faisant fi de la montée en puissance de la critique morale et de la censure actuelle, nous vous proposons une vision subtile, plurielle et décloisonnée du sexe, des fantasmes et du désir à travers le regard de 26 artistes, soit une sélection de plus d’une centaine d’œuvres sublimant les corps, les sexualités et l’érotisme.
Ici, une peinture d’André Cervera évoque un libertinage réjouissant représenté par une généreuse variété d’instruments de plaisir , là, Julie Dalmon dessine des étreintes sur des omoplates de veau. Puis, une sculpture de Matthieu Faury nous donne à découvrir un homme enceinte (qui s’inspire de l’histoire vraie de Thomas Beatie, transgenre). En regardant de plus près cet autre œuvre signée Claudie Dadu, on distingue des scènes X dessinées au cheveu. Là, une fiole en verre remplie de l’urine de Charlotte Caragliu au titre évocateur de Golden shower trésor. Des dessins au graphite d’Yves Helbert (qui entreprend savamment le nu dans l’art du selfie) côtoient des textes débridés brodés sur des sacs à main de Benedict Vallas … : la multiplicité des représentations et des médias nous offre décidément de bien voluptueuses émotions !
Comme une invitation à une rencontre entre désir et imaginaire, cette exposition n’a pas seulement vocation à séduire le spectateur « averti », mais à le transporter …
« NO PROHIBIDA »du 13 mai au 18 juillet 2020 CETTE EXPOSITION EST DESTINÉE À UN PUBLIC AVERTI !
Les artistes Juli About, Æ, François Benard, Laure Boin, Corine Borgnet, Charlotte Caragliu, Axelle Carruzzo, André Cervera, Stéphanie Chardon, Marie-Cécile Conilh de Beyssac, Claudie Dadu, Julie Dalmon, Karine Debouzie, Léo Dorfner, Matthieu Faury, Yves Helbert, Cécile Hug, Amélie Joos, Cendres Lavy, Stéphanie Lobry, Michèle Mascherpa, Florence Mirol, Gilles Olry, Julie Perin, Mme S., Bénédict Vallas.
RETOUR EN IMAGES SUR L’EXPOSITION
UNE PARTIE DES ARTISTES LORS DE L’APRÈS DÉCROCHAGE DE L’EXPOSITION
LA PRESSE EN PARLE
Retour complet et documenté sur l’exposition « NO PROHIBIDA » par Jean-Luc Cougy pour le site « en revenant de l’expo ». Pour lire l’article, cliquez sur l’image ci-dessous.
Cet été, dans le premier espace de la galerie, vous pourrez découvrir une exposition collective et évolutive intitulée : « À VENDRE ».
Titre évocateur sur notre rapport à l’œuvre… et à l’artiste.
La question est simplement posée : iriez-vous jusqu’à acheter une œuvre ?
Nous travaillons au quotidien pour combattre les poncifs récurrents, ancrés dans la conscience collective. Pour un trop grand nombre de personne, l’art contemporain n’est ni accessible intellectuellement ni financièrement !
Depuis 4 ans déjà, notre galerie se veut ouverte sur tous les médiums (dessin, photo, volume, peinture, …) sans aucune hiérarchisation et avec une sélection artistique toujours exigeante et diverse. Nous accueillons tous les publics et ne cessons de transmettre notre passion pour l’art, auprès du collectionneur ou du simple « amateur ». Plus que jamais notre discours insiste sur le fait que l’art est accessible au plus grand nombre et qu’il est un vecteur de lien social important. Par sa nature universelle, l’art questionne notre rapport au monde et enrichit notre patrimoine commun sans stigmatisation d’âge, de genre, d’origine ou encore de statut social.
Pour cette exposition, la sélection d’œuvres des artistes que nous suivons et que nous promouvons depuis plus de quatre ans, sera accompagnée de cartels portant l’inscription « À VENDRE ». Sur ces derniers seront inscrit, en plus de tous les éléments qui présentent habituellement l’œuvre, les émotions qu’elle peut procurer, l’importance et le plaisir de faire entrer l’art chez soi, et les multiples possibilités et facilités d’acquisitions.
Une fois de plus, nous espérons avec cette exposition changer la vision de l’art contemporain, faciliter son rayonnement dans tous lieux (privés, entreprises, institutions, …) prouver qu’il est accessible intellectuellement et financièrement à tous.
Exposition collective et évolutive des artistes de la galerie « À VENDRE » du 4 juin au 20 juillet 2019 du mercredi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30 Vernissage le mardi 4 juin de 17h à 20h