Ne faut-il pas être un peu déséquilibré pour vouloir peindre une pomme ?

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Visuel du carton : Besser wird es nicht – Technique mixte sur toile 55×46 cm – 2019

Le monde pictural de Ralf Altrieth est d’une incontestable cohérence. On peut le vérifier en confrontant un grand nombre d’œuvres, de formats divers et datées de plusieurs années successives, comme cela est le cas pour cette exposition.

Ralf Altrieth peint des épisodes, extraits d’un monde imaginaire et fantaisiste, d’une foisonnante richesse. Ses toiles sont peuplées de codes narratifs et de contes fantastiques. Il y a beaucoup de poésie dans les œuvres de cet artiste. On sent dans cette peinture pleine de vie et de mouvement (et pas seulement dans les grands formats), un émerveillement d’être, une ouverture à toutes les potentialités de la vie, une interrogation constante devant les mystères de l’humain.

L’artiste ne dénonce pas, ne juge pas le monde contemporain. Il se contente de le décrire avec son langage propre, sa générosité et sa liberté. Il fait référence au monde de l’enfance, de l’humour, même si dans la forme il y a quelque chose d’assez violent.

« Le mouvement, la violence sont des paramètres très importants pour la peinture. Ils permettent d’être précis, même si l’apparence suggère le contraire. » R.A.

Ici le trait est un moyen calligraphique rapide et spontané qui sert à réécrire des images, des contenus et des formes et à les relier entre eux. Il se conjugue à une harmonie colorée peu conventionnelle pour produire une écriture directe et franche, non hésitante. Ses peintures, semi-abstraites et pourtant bien figuratives, sont actuelles, insolites et vigoureusement vivantes. Il associe les motifs (même ceux qui ne vont pas ensemble) et use d’une palette de couleurs qui vient irradier ses toiles et produire un tout irréel.

« J’essaye de pousser la peinture plus loin. La peinture, c’est quelque chose de plus grand que moi. La radicalité permet d’aller plus loin, de se détacher, de voir plus. » R.A.

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Contemporary was yesterday – Technique mixte sur toile 42x102cm – 2019

Biographie de l’artiste :
Ralf Altrieth est né en 1966 Heilbronn, en Allemagne et a suivi des cours particuliers auprès du peintre Georg Schaible à l’âge de 14 ans, à Baiersbronn puis a fréquenté l’Académie des beaux-arts de Nürtingen (1987-1989).
Il a exposé chez le remarquable galeriste Hartmut Beck, a également réalisé des décors, composé des musiques scéniques et mis en scène des pièces de théâtre et est co-fondateur de la maison de disques Meta records.
En s’exprimant depuis trente ans travers la peinture, le dessin, la linogravure, les installations, la sculpture, mais aussi en tant que saxophoniste et compositeur de jazz contemporain, Ralf Altrieth depuis toujours revendique une totale liberté artistique.
Il a travaillé et vécu à Berlin, Fribourg-en-Brisgau, Erlangen, Paris, Venise, de 2006 à 2013 en Normandie et depuis 2014 il s’est installé dans le sud de la France. Nombre de ses œuvres se trouvent aujourd’hui dans des collections privées en France, en Allemagne, en Angleterre, aux États-Unis, en Australie et aux Pays Bas….

« Ne faut-il pas être un peu déséquilibré pour vouloir peindre une pomme ? »
Une exposition de Ralf Altrieth du 16 janvier au 29 février 2020
Du mercredi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30

Vernissage le jeudi 16 janvier 2020 à partir de 18h

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Visite de l’atelier de Ralf Altrieth

 

PA[o]N !

Cet été, dans le second espace de la galerie, nous vous proposons de découvrir l’exposition « PA[o]N ! » de l’artiste Anne Saligan.

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L’homophonie entre le bruit de l’arme destructrice et l’animal symbole d’immortalité (au Moyen-Âge en Occident) et d’incorruptibilité de l’âme et de dualité psychique de l’homme (au Moyen-Orient) a servi de base aux recherches de l’artiste.

Elle y représente ainsi sur la même toile des images d’exécutions (dont le flux sur les écrans est devenu si abondant et presque « banal » aujourd’hui) et du sublime oiseau, ce dernier étant traité notamment comme un motif de tapisserie.

Le raffinement esthétique côtoie donc ici le plus cruel de nos actes, comme pour rappeler à nos consciences l’équilibre précaire de notre existence.

Nous sommes intimement faits de lumière et d’ombre, le traitement en diptyque et la dualité fusain noir – peinture nous le rappelle constamment dans ce travail inoubliable…

Exposition « PA[o]N ! » d’Anne Saligan
du 4 juin au 20 juillet 2019
du mercredi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage le mardi 4 juin de 17h à 20h

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Nowhere

n5 galerie_exposition_nowhere_denis brun_montpellier_2019_2Cette exposition est construite comme un carnet de voyage protéiforme à l’image d’un artiste libre de toutes contraintes. Un meltingpot créatif empreint de culture populaire aux inspirations intimes et multiples.

C’est en effet la vie, ses rencontres, ses réactions face à son environnement qui nourrissent les projets plastiques de Denis Brun. C’est par le prisme de sa sensibilité qu’il les formalise. Comme une interface, entre sa conscience et ce qui l’entoure, qui animerait son processus créatif. Ainsi naît un vocabulaire d’objets, de formes, d’images ou d’attitudes à même de rendre compte de son état émotionnel du moment. La poésie technique et l’intention onirique de l’artiste sont mises en avant, tout en laissant sa libre interprétation par le spectateur.

La liberté est la constance invariable de ses réalisations. Sans aucun interdit, il use de toutes sortes de matériaux et de médiums pour créer une narration où l’on peut se retrouver et projeter sa propre imagination. L’artiste ne pose aucune hiérarchie entre ces pratiques : “Chacune procure, dit-il, sa façon propre d’appréhender la réalité, chacune apporte sa souffrance spécifique.” L’ensemble de ses réalisations est comparable à un road movie où le passé et le présent, comme une même épine dorsale, est en constante transformation. Présenter des travaux récents et plus anciens pour cette exposition est donc rapidement devenu une évidence.

L’exposition « Nowhere » nous immerge dans une grande liberté créative. L’artiste réactive provisoirement une sensation enfantine du « beau » pour finalement l’extraire de son contexte affectif originel afin de l’appréhender de manière plus distante, amusée, moqueuse et jouissive.

N5 galerie_carton_exposition_Denis Brun_1Biographie de Denis Brun par Denis Brun :

« Je suis né par accident en 1966 dans la même clinique que Jean-Yves Jouannais.
Je travaille et je vis à Marseille mais pas uniquement.
Je vis aussi chez mes amis d’Anvers, de Liège, de Nice, de Paris, ou alors dans certains endroits que je visite, car j’adore partir de chez moi plus ou moins longtemps, même si je me sens très bien là où je vis actuellement.
Je travaille dans le train, dans l’avion, à la piscine quand je fais des longueurs, quand je marche pour me rendre à la gare, quand je prends mon longboard pour aller faire mes courses, quand je regarde SouthPark, que j’écoute East Village Radio, Studio Bruxelles, ou quand je fais du vélo.
je fais de la peinture en pensant à la musique, que je fais des vidéos en pensant à la peinture et à la musique, que je fais de la « basse-couture » en pensant à la photographie ou au sexe, que je fais de la musique en pensant à la vidéo, à la peinture au dessin ou à l’écriture et que j’écris en pensant à toutes ces choses en même temps. Pour la céramique je ne pense à rien donc aucun intérêt à m’étendre sur le sujet.
Quant au…sujet… de mon travail, hormis le fait que j’en sois le centre plus ou moins direct, j’essaie par tous les moyens dont je dispose, de le masquer, par jeu ou par pudeur.
Je m’efforce de créer des histoires tendant vers l’abstraction, sans la moindre hiérarchie dans les médiums utilisés, afin qu’il en résulte une forme de narration fictionnelle prenant ses origines dans le sens commun que j’utilise comme dernière balise avant le grand saut dans le vide.
Je pense que la particularité peut-être une qualité, mais j’essaie aussi en permanence, de dépasser mes limites techniques et intellectuelles, avec comme seul but de faire un meilleur travail quel qu’il soit.
Et même si la poésie technique me semble plus appropriée que la prouesse technique, l’intention onirique reste primordiale, tout comme sa libre interprétation par le spectateur. « 

Exposition « Nowhere » de Denis Brun
du 5 février au 16 mars 2019

Vernissage le mardi 5 février, à partir de 17h en présence de l’artiste.

Cette exposition est présentée en partenariat avec la galerie Le lieu multiple

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Chronique de Jean-Luc Cougy sur les exposition de Denis Brun à Montpellier
à lire sur
« En revenant de l’expo »

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Envisager la suite

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En écho aux pièces muséales présentées actuellement à l’Espace Dominique Bagouet, l’artiste  Yann Dumoget a choisi l’univers feutré de la N5 galerie pour révéler ses toutes dernières créations dans une exposition au titre s’imposant comme une évidence : Envisager la suite.

En l’occurrence, il s’agit littéralement de lui donner un visage puisque les peintures présentées sont des masques. Et si les peintures partagées qu’on peut voir sur l’esplanade de Montpellier interpellent le regardeur par leur aspect social figuré par les milliers de graffitis laissés directement sur les toiles par le public, c’est bien la même idée, celle de la place du peintre face aux autres et, en définitive, face à lui-même, qui transparait dans cette chatoyante évocation d’inspiration animiste.

Ici, l’artiste file à une échelle plus intime la métaphore chamanique déjà développée à l’espace Dominique Bagouet. A l’ère Anthropocène, celle d’un humain écrasé par le paradoxe qui en fait un monstre tellurique autant qu’un insignifiant algorithme biologique égaré dans un environnement qu’il contribue à détruire, Yann Dumoget prend en quelque sorte le masque autant que les pinceaux. De ce point de passage traditionnel entre le dehors et le dedans, l’humain et le divin, entre la fatalité grise de la réalité et l’espoir coloré de l’imaginaire, l’artiste se donne pour ambition utopique non pas simplement de faire le lien entre les deux. Mais bien, en envisageant la suite avec lucidité, de réaffirmer l’impérieuse nécessité de l’art pour panser le monde.

Interview de Yann Dumoget sur son travail de peinture partagée à découvrir à l’espace Dominique Bagouet du 19 septembre au 2 décembre 2018.

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Hors-séries

N5 galerie_exposition_Laurence Briat_Montpellier_juin_juillet_2018Dans la continuité de son travail autour du corps, de l’effacement, de la disparition, Laurence Briat pratique simultanément la peinture, la gravure et le collage. Elle affirme son engouement pour les fragments, ces morceaux d’images qu’elle récolte, sort de leur contexte, détourne, façonne (avec une distance souvent ironique) et assemble avec beaucoup de soin et de légèreté.

Fidèle à sa démarche intuitive, elle aborde toujours son travail avec une volonté d’ouverture et accorde une large place au hasard. “Voir ce qu’il advient, attendre l’inattendu, inventer au fur et à mesure… Dans le désordre de l’atelier je laisse venir les images à ma rencontre. Guidée par l’intuition de la main, attentive aux trouvailles instantanées de l’œil, j’attends l’instant où les fragments de sources diverses se mettent à jouer ensemble. Avec l’expérimentation pour méthode de travail, je combine, rapproche, rehausse, recouvre, juxtapose…  Le collage répond à mon besoin de créer et de détruire”

Les recadrages rigoureux, les coupures, les interruptions, participent à donner à son écriture plastique une puissance formelle. La dissimulation d’une partie du sujet se fait représentation de l’absence, du manque, de la fragilité de la mémoire. Ces visions partielles, ces images segmentées mélangent les époques, se jouant de la temporalité. Le chevauchement d’éléments disparates crée une esthétique où passé et présent s’entrechoquent et se confondent en permanence, révélant des tensions, des contradictions aux multiples interprétations.

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« j’entends plus rien de là où je suis » techniques mixtes sur papier – 64x40cm – 2017

Pour “Hors-séries”, Laurence Briat s’est livrée à toutes sortes de manipulations plastiques, techniques, formelles. Superpositions de plaques gravées, réhauts à la bombe de peinture ou au crayon transforment et animent les collages, contredisent leur simplicité. Ces interventions semblent d’abords aléatoires puis s’imposent avec justesse.
“Je travaille parfois longtemps sur la même série, jusqu’à ce que quelque chose m’appelle ailleurs. Et c’est le plus souvent une pièce qui se détache de l’ensemble. A part, inclassable, hors de la série, la plupart du temps porteuse d’une nouvelle voie…”

Exposition « Hors-séries » de Laurence Briat
Du 19 juin au 28 juillet 2018
Vernissage + Lecture de Gilles Bingisser

le mardi 19 juin 2018 de 17h à 20h30

Retour en images sur le vernissage :

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Réminiscences

Pour la première exposition de l’année 2018, N°5 Galerie est heureux de vous faire découvrir deux séries de travaux de peinture d’Estelle Contamin.

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Sa recherche artistique s’organise autour d’une dynamique de superpositions, de juxtapositions de plans qui nous plonge dans un univers intimiste et sensitif.
Elle puise son inspiration le plus souvent de son univers familier, de ses proches et amis, mais comme perçus à travers le voile du temps qui passe et se fige.
Pris sur le vif, ses personnages ignorent le spectateur. Ce sont souvent des enfants, dont la vie est occupée par un ailleurs qui nous échappe, que l’on devine insouciants et heureux mais hors champs. Il en résulte une certaine mélancolie heureuse, un mystère poétique.
On comprend que l’artiste recourt au préalable à la photographie, dont la peinture approfondit la platitude, lui prête consistance et relief.
Puis, vient de multiples tentatives de construction, d’effacements et de transparences, de chevauchements audacieux, entremêlant atmosphère de réalisme vécu et dimension fantasmée.
L’ensemble des moyens picturaux utilisés par l’artiste (huile, acrylique, craie, bombe aérosol, mine de plomb,…) concrétisent, par les formes et la matière, le fonctionnement polymorphe de notre inconscient.
Il est question ici d’instant, de moment suspendu, d’une figuration floutée qui nous donne l’impression d’une immersion entre deux mondes.

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Estelle Contamin est née en 1977 et a grandi en Normandie. Après un diplôme supérieur d’arts appliqués passé à Paris, l’artiste obtient les félicitations du jury de Toulouse pour son diplôme national d’arts plastiques. Aujourd’hui, elle vit et travaille dans le Gard.

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« Sans titre » – Estelle Contamin – diptyque 140x190cm – pigment, acrylique, huile, bombe, craies sur toile – décembre 2016

Exposition « Réminiscences » d’Estelle Contamin
Du 16 janvier au 24 février 2018
Vernissage le jeudi 18 janvier 2018 de 17h à 20h30

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La presse en parle :

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Wonderful world

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Méfiez-vous des apparences ! Au premier regard, le travail des artistes présentés dans cette exposition semble joyeux et coloré. L’enfant qui sommeille en nous s’émerveille en découvrant chacune des œuvres. Mais très vite, en s’y approchant de plus près, les thèmes de société se rappellent à notre bon souvenir : inégalité des richesses, dérives du consumérisme, enjeux écologiques,… Ces trois artistes utilisent le ressort de l’humour et de l’ironie, sans aucun cynisme, comme arme de contestation le plus souvent sociétale et politique. Ça appuie directement là où ça fait mal ! Les œuvres présentées ici sont tout à la fois paradoxales, provocatrices, dérangeantes parfois même pour certains. Ce décalage crée une rupture avec la réalité extérieure et force notre capacité à relativiser, à prendre de la distance. Les artistes nous livrent leur vision de la société contemporaine, nous questionnent et nous laissent nous débrouiller avec notre propre conscience…

Contestataire et engagé, Christopher Dombres nous interpelle sur notre société de consommation, ses valeurs et ses icônes. Dans les années 90, il travaille comme illustrateur et graphiste dans la publicité puis dans la presse. C’est à cette époque que Frédéric Beigbeder le soutien et collectionne son travail. Le sampling visuel est à la base de toutes ses compositions graphiques. Prônant la non propriété intellectuelle des œuvres, il redessine en général tous les éléments qu’il s’approprie et utilise la sérigraphie comme médium pour nous délivrer des uppercuts graphiques aux messages militants et à l’humour acéré.

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Christopher Dombres – Sérigraphies 2 couleurs sur papier recyclé 200grs – 45x64cm

Sensible à son environnement, Alain Marciano se compare à une éponge, qui absorberait les couleurs, les sons, les mots, l’énergie, la violence,… Dessiner, gribouiller, est pour lui un acte viscéral, le produit d’une digestion. Il retranscrit ses idées et ses sentiments avec la spontanéité d’un enfant. Ses dessins peuvent nous paraître simple et archaïque, un peu âpre, sans forme, mais derrière ce trait puéril, sa critique de la société actuelle surgit.
« Quand je dessine, je retrouve la tranquillité, l’insouciance d’un enfant. C’est très agréable de ne penser à rien, de n’attendre rien, de ne rien espérer au-delà du dessin lui-même » AM

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Alain Marciano – dessin technique mixte

Pooshy transpose sur ses toiles ses héros, sa vie, ses révoltes. A travers sa peinture, il cherche à retranscrire sa sensibilité par un trait vif et primitif, révélant ainsi l’influence de l’art brut sur sa pratique. La musique et le cinéma sont une source d’influence omniprésente dans son travail, ainsi que des artistes qu’il admire tels que Basquiat et Keith Haring. Avec ses œuvres colorées, ludiques et ironiques, il porte un regard critique sur la société contemporaine en se défendant de n’être qu’un « révolutionnaire du canapé ». Il aborde des faits d’actualité qui ont un impact majeur sur nos vies et nous incite à nous interroger sur les comportements humains.

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Pooshy – peinture (acrylique, posca, crayon, huile sur toile)


« WONDERFUL WORLRD » de Christopher Dombres, Alain Marciano et Pooshy
Du 9 novembre au 30 décembre 2017
Vernissage le jeudi 9 novembre de 17h à 20h30

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Retour en images sur le vernissage :

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