DRAWING DRAW #6

Le lieu multiple montpellier et la N5 Galerie vous convient à leur rendez-vous rituel de rentrée avec la sixième édition du salon du dessin contemporain Drawing draw, regards croisés d’artistes autour de la pratique du dessin, sous des formes diverses. Cette année nous vous proposons de (re)découvrir les travaux de Marie-Cécile Conilh de Beyssac, Tino Di Santolo, Cassandre Fournet, Marc Lambert, Cendres Lavy et Ram Samocha.

Ouverture le jeudi 1er septembre à 17h au lieu multiple montpellier
Ouverture le vendredi 2 septembre à 17h à la N5 Galerie
Expositions jusqu’au 1er octobre 2022

À la N5 Galerie, (re)découvrons le travail de Marie-Cécile Conilh de Beyssac, Cassandre Fournet et Cendres Lavy

Marie-Cécile Conilh de Beyssac axe son travail autour d’une trilogie récurrente : Le dessin, la vidéo et l’installation. L’artiste présente ici une série d’études questionnant le corps, explorant l’invisible intériorité de nos organes, ceux dont nous ignorons tout, le chaud, le mou. Avec minutie et sensibilité, elle ausculte notre anatomie et sous le prisme de différents médiums propose un archivage d’imageries contemporaines.

Le travail de Cassandre Fournet s’attache à représenter des détails auxquels nous n’accordons que peu d’importance. Ses œuvres donnent une valeur à ces détails secondaires et insignifiants au premier abord : lieux abandonnés, murs délabrés, entrepôts, végétaux qui poussent dans les fissures du bitumes,… De l’observation lors de ses déambulations urbaines, l’artiste en retire un archivage archéologique sensible qui lui permet de fixer l’indice d’un instant unique. À partir de là vient le dessin, puis la couleur avec une maîtrise technique qui transfigure le banal.

Plasticienne et philosophe, Cendres Lavy cultive dans ses travaux, protéiformes, une expression à la fois savante et primitive, intellectuelle et animale. La spontanéité du trait, le contenu débarrassé du politiquement correct mènent le jeu du dynamitage des « modèles » de société (morale, sexisme et identité), tels des coups de baguettes magiques de fées mutines et tapageuses… L’abrupt sous toutes les coutures, pour un regard frontal et intense.

Vernissage, à la N5 Galerie, vendredi 2 septembre 2022 dès 17h
en présence des artistes
Exposition du 3 septembre au 1er octobre 2022
du mercredi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30

Et au lieu multiple montpellier, dans le cadre du salon du dessin contemporain Drawing draw#6, vous pourrez (re)découvrir le travail de Tino Di Santolo, Marc Lambert et Ram SamochaEN SAVOIR PLUS

NO PROHIBIDA

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Depuis l’Antiquité les artistes ne cessent d’interpréter le désir amoureux, de saisir une pulsion charnelle : c’est l’instinct le plus universel dans l’histoire de l’homme à travers l’art. L’érotisme a inspiré quelques-unes des plus belles créations de l’histoire de l’art (des peintures de Botticelli, des sculptures de Michel-Ange, Rodin ou Louise Bourgeois pour ne citer qu’eux). Mais voilà, ce qui est considéré comme beau et sensuel par l’un, est jugé lascif et obscène par l’autre. De nombreux artistes, en leur temps, en ont d’ailleurs fait les frais (Courbet et L’origine du monde, Rembrantd et Le lit à la Française, ou plus proche de nous des artistes comme Nan Goldin, Mapplethorpe, …).
L’érotisme et la sexualité dans l’histoire de l’art ne s’expriment pas de la même façon au fil des siècles. La création suit l’évolution de la société, se faisant plus explicite aux périodes libérées … Et ce n’est pas sans poser problème ! Hier, aujourd’hui et inévitablement demain.
Faisant fi de la montée en puissance de la critique morale et de la censure actuelle, nous vous proposons une vision subtile, plurielle et décloisonnée du sexe, des fantasmes et du désir à travers le regard de 26 artistes, soit une sélection de plus d’une centaine d’œuvres sublimant les corps, les sexualités et l’érotisme.

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Ici, une peinture d’André Cervera évoque un libertinage réjouissant représenté par une généreuse variété d’instruments de plaisir , là, Julie Dalmon dessine des étreintes sur des omoplates de veau. Puis, une sculpture de Matthieu Faury nous donne à découvrir un homme enceinte (qui s’inspire de l’histoire vraie de Thomas Beatie, transgenre). En regardant de plus près cet autre œuvre signée Claudie Dadu, on distingue des scènes X dessinées au cheveu. Là, une fiole en verre remplie de l’urine de Charlotte Caragliu au titre évocateur de Golden shower trésor. Des dessins au graphite d’Yves Helbert (qui entreprend savamment le nu dans l’art du selfie) côtoient des textes débridés brodés sur des sacs à main de Benedict Vallas … : la multiplicité des représentations et des médias nous offre décidément de bien voluptueuses émotions !

Comme une invitation à une rencontre entre désir et imaginaire, cette exposition n’a pas seulement vocation à séduire le spectateur « averti », mais à le transporter …

« NO PROHIBIDA » du 13 mai au 18 juillet 2020
CETTE EXPOSITION EST DESTINÉE À UN PUBLIC AVERTI !

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Les artistes Juli About, Æ, François Benard, Laure Boin, Corine Borgnet, Charlotte Caragliu, Axelle Carruzzo, André Cervera, Stéphanie Chardon, Marie-Cécile Conilh de Beyssac, Claudie Dadu, Julie Dalmon, Karine Debouzie, Léo Dorfner, Matthieu Faury, Yves Helbert, Cécile Hug, Amélie Joos, Cendres Lavy, Stéphanie Lobry, Michèle Mascherpa, Florence Mirol, Gilles Olry, Julie Perin, Mme S., Bénédict Vallas.

RETOUR EN IMAGES SUR L’EXPOSITION

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UNE PARTIE DES ARTISTES LORS DE L’APRÈS DÉCROCHAGE DE L’EXPOSITION

LA PRESSE EN PARLE

Retour complet et documenté sur l’exposition « NO PROHIBIDA » par Jean-Luc Cougy pour le site « en revenant de l’expo ».
Pour lire l’article, cliquez sur l’image ci-dessous.

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