Animus

Artiste virtuose du dessin à la mine de plomb et au fusain, Laure Boin nous avait émerveillés avec ses « Bondieuseries » présentées à la N5 Galerie en 2016. À partir du 5 novembre 2019, pour cette nouvelle exposition, elle invite notre regard et notre esprit à pénétrer un autre monde, celui de ses « Animus ».

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L’artiste explore cette fois les conditions humaine et animale, sur un pied d’égalité, au travers de scènes de la vie quotidienne dont les protagonistes – amis et amies mis.es à nu par l’artiste pour la plupart – prennent les traits d’animaux les plus divers.

Biches, chiens, chats, vaches, poules, loups, oiseaux, cerfs, moutons se confondent totalement avec l’identité même de ces personnages hybrides qui nous touchent tant par leur humanité que par leur animalité. La frontière entre ces êtres vivants pleins d’expressions et de sensibilité s’estompe totalement et nous donne à réfléchir, comme légendes et mythologies l’ont fait de tout temps, aux questions de l’identité, des genres et du vivant.

Avec élégance, beaucoup d’humour et de sensibilité, les émouvants Animus de Laure Boin, faits de millions de petits traits à la mine de plomb, nous renvoient à l’essentiel, à ce que nous sommes véritablement, de fantastiques animaux parmi d’autres.

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Indiana – Mine de plomb sur papier – 115x150cm – 2018 – © Laure Boin – N5G

Laure Boin est une artiste reconnue qui vit et travaille dans la région. Après des études à l’École supérieure des arts appliqués Duperré à Paris et une carrière dans le graphisme, l’illustration et le stylisme, Laure est revenue à ses passions d’enfant, le dessin et la peinture. Libre et fondamentalement pluridisciplinaire, elle change de média au gré de son inspiration et de ses envies. Son travail est instinctif, éclectique et transcrit un univers très personnel en constante évolution.

Exposition « Animus » de Laure Boin
du 5 novembre au 31 décembre 2019
Du mercredi au samedi – de 10h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage le mardi 5 novembre 2019 de 18h à 20h30

© N5 GALERIE / Les visuels des œuvres présentés sur ce site ne sont pas libres de droits / Pas d’utilisation commerciale autorisée / Pas de modification des œuvres autorisée.
Pour toutes demandes particulières merci de nous contacter.

N5 GALERIE est en partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier pour assurer la direction artistique des expositions et des évènements.

EXERCICES DE STYLE #4

Pour la quatrième année consécutive, nous vous proposons une rentrée sous le signe du dessin contemporain, en vous présentant cette année les œuvres de Michèle Mascherpa et d’Yves Helbert. Entre regards croisés et dialogues d’artistes privilégiant la pratique du dessin sous diverses formes, l’esprit du spectateur sera confronté à l’image, sans pour autant être guidé vers une interprétation jugée plus juste qu’une autre. Les dessins de ces deux artistes sont teintés d’humour, apparemment léger et délicat. Ils laissent pourtant planer le doute, s’affranchissant des clés de lecture habituelles pour qu’en adviennent de nouvelles.

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Yves Helbert est un artiste autodidacte, qui a fait seul ses classes devant les tableaux des grands maîtres qui l’ont précédé. Avec la distance et l’humour que semble avoir exacerbé chez lui son apprentissage en solitaire, il se fait à la fois artiste et historiographe d’une histoire de l’art, puisant ses références dans des œuvres emblématiques qu’il convoque, revisite et réactualise. Il ajoute au dessin au graphite une seconde réalité, calligraphiée et intempestive. Au trait sûr et minutieux, des « titres » sont juxtaposés, créant un trouble… Ces expressions « imagées » et courantes de la langue française paraissent associées de manière arbitraire (clin d’œil malicieux au surréalisme de Magritte), tout en restant dans les thèmes qui sous-tendent les interrogations de l’artiste : rapport à la nature, à la politique, à la nostalgie, à l’esthétique…

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Michèle Mascherpa dessine comme elle écrit, écrit comme elle dessine. Son écriture devient plastique et prend une place considérable dans son travail. Elle pratique l’allusion, la figure de rhétorique consistant à dire une chose avec l’intention d’en faire entendre une autre. Elle revient à l’essence même de l’écriture comme geste, le mot est parfois lisible, compréhensible et parfois il devient un élément graphique à part entière. Ses dessins sont réalisés de manière très spontanée sur un papier préparé de longue date, qui mature tel un épiderme et se charge d’éléments graphiques et de collages. Les dessins et les textes s’y inscrivent en profondeur. Le temps est à l’œuvre dans chaque pièce, il évolue, restitue ou avale ce qui y a été accueilli au moment de la réalisation. La technique de la gravure (de l’allemand graben : creuser) s’est imposée à Michèle Mascherpa, elle lui permet un travail en profondeur en plusieurs étapes. Le moment de l’encrage est essentiel dans son processus de création, éloigné de la technique pure, elle renoue avec les gestes du peintre, ce qui fait de chaque épreuve une pièce unique.

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+ artiste invitée : Dominique Lonchampt
À découvrir dans le premier espace de la galerie.

Depuis son exposition présentée à la galerie en 2016, Dominique Lonchampt a poursuivi ses recherches sur l’expression du minéral dans tous ses états, utilisant le papier comme empreinte et emprunt, au sens du prélèvement de forme-matières.
Nous sommes heureux de vous faire découvrir ses nouvelles œuvres qui s’affichent dans leur modestie de “pierres des chemins”: le papier épouse des formes existantes dans l’espace littéral et, par « frottage », révèle des lignes à décrypter, pour entamer tel le géologue, un voyage à travers le temps. Les kerns sont marques de passage, comme le geste qui, muni de mine de plomb ou de poudre de graphite, trace des cercles, universels, intemporels, prémices d’un univers en formation.
Il est question ici du « temps géologique », mais aussi du « temps humain », matérialisé par des volumes simples et légers. Le papier devient « peau » à voir et à penser. L’artiste Dominique Lonchampt manie l’art de la « transfiguration », nous propose de nouvelles lectures et ouvre ainsi le théâtre de notre imaginaire.

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Disque – technique mixte sur papier marouflé sur tarlatane ‐ diamètre 55 à 60 cm – fixé sur châssis toile

 

Exposition « Exercices de style #4 »
de Michèle Mascherpa et Yves Helbert
+ artiste invitée : Dominique Lonchampt
du 3 septembre au 19 octobre 2019
Vernissage le mardi 3 septembre 2019 de 17h à 20h

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Dessins

Une fois de plus, la N5 Galerie et Le lieu multiple montpellier s’associent pour proposer leurs deux lieux en synergie autour du travail de Cédric Torne.

N5 galerie_carton_exposition_Dessins_Cedric Torne_Montpellier_2019Après avoir étudié le design d’espace, architecture et arts plastiques, Cédric Torne mêle aujourd’hui pratique personnelle du dessin, enseignement et exploration du champ scénique, en collectif d’artistes.
L’architecture, l’urbanité ou encore le paysage (naturel) sont les sujets de prédilection de l’artiste. Il représente toujours des choses « vues », observées même en amont et ré-évaluées dans cet en-dehors qu’est l’atelier. L’oeil, la main, le geste, la ré-apparition : Cédric met en place un protocole d’épuisement pour ouvrir, couvrir, découvrir, recouvrir … redécouvrir des images faites préalablement, parfois plusieurs années auparavant, comme déjà éprouvé sur une table d’architecte (Rotring, T et équerre en main).

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À la N5 Galerie, l’artiste propose une sélection de son travail quotidien de dessins, réalisés en 2018 et 2019. Il s’attache en particulier à présenter des images réalisées sur les transparences et les reflets des façades et intérieurs urbains, jouant avec la compacité du monde.

N5 Galerie :
« DESSINS »
exposition du 2 avril au 18 mai 2019

du mercredi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage mardi 2 avril de 17h à 20h30
5, rue Ste Anne, 34 000 Montpellier

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Au lieu multiple montpellier, il invite d’autres artistes ou proches à s’emparer de reproductions de ces dessins et à les considérer comme une matière de travail à expérimenter, à prolonger pour faire apparaître quelque chose « autre », un espace à habiter : vidéo, sculpture, installation, écrits…

Le lieu multiple montpellier :
« FEATURE/FIGURE »
exposition du 4 au 20 avril 2019
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h
le lieu multiple montpellier
3, rue de Moissac, 34 090 Montpellier – Contact : 06 07 40 10 16

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Nowhere

n5 galerie_exposition_nowhere_denis brun_montpellier_2019_2Cette exposition est construite comme un carnet de voyage protéiforme à l’image d’un artiste libre de toutes contraintes. Un meltingpot créatif empreint de culture populaire aux inspirations intimes et multiples.

C’est en effet la vie, ses rencontres, ses réactions face à son environnement qui nourrissent les projets plastiques de Denis Brun. C’est par le prisme de sa sensibilité qu’il les formalise. Comme une interface, entre sa conscience et ce qui l’entoure, qui animerait son processus créatif. Ainsi naît un vocabulaire d’objets, de formes, d’images ou d’attitudes à même de rendre compte de son état émotionnel du moment. La poésie technique et l’intention onirique de l’artiste sont mises en avant, tout en laissant sa libre interprétation par le spectateur.

La liberté est la constance invariable de ses réalisations. Sans aucun interdit, il use de toutes sortes de matériaux et de médiums pour créer une narration où l’on peut se retrouver et projeter sa propre imagination. L’artiste ne pose aucune hiérarchie entre ces pratiques : “Chacune procure, dit-il, sa façon propre d’appréhender la réalité, chacune apporte sa souffrance spécifique.” L’ensemble de ses réalisations est comparable à un road movie où le passé et le présent, comme une même épine dorsale, est en constante transformation. Présenter des travaux récents et plus anciens pour cette exposition est donc rapidement devenu une évidence.

L’exposition « Nowhere » nous immerge dans une grande liberté créative. L’artiste réactive provisoirement une sensation enfantine du « beau » pour finalement l’extraire de son contexte affectif originel afin de l’appréhender de manière plus distante, amusée, moqueuse et jouissive.

N5 galerie_carton_exposition_Denis Brun_1Biographie de Denis Brun par Denis Brun :

« Je suis né par accident en 1966 dans la même clinique que Jean-Yves Jouannais.
Je travaille et je vis à Marseille mais pas uniquement.
Je vis aussi chez mes amis d’Anvers, de Liège, de Nice, de Paris, ou alors dans certains endroits que je visite, car j’adore partir de chez moi plus ou moins longtemps, même si je me sens très bien là où je vis actuellement.
Je travaille dans le train, dans l’avion, à la piscine quand je fais des longueurs, quand je marche pour me rendre à la gare, quand je prends mon longboard pour aller faire mes courses, quand je regarde SouthPark, que j’écoute East Village Radio, Studio Bruxelles, ou quand je fais du vélo.
je fais de la peinture en pensant à la musique, que je fais des vidéos en pensant à la peinture et à la musique, que je fais de la « basse-couture » en pensant à la photographie ou au sexe, que je fais de la musique en pensant à la vidéo, à la peinture au dessin ou à l’écriture et que j’écris en pensant à toutes ces choses en même temps. Pour la céramique je ne pense à rien donc aucun intérêt à m’étendre sur le sujet.
Quant au…sujet… de mon travail, hormis le fait que j’en sois le centre plus ou moins direct, j’essaie par tous les moyens dont je dispose, de le masquer, par jeu ou par pudeur.
Je m’efforce de créer des histoires tendant vers l’abstraction, sans la moindre hiérarchie dans les médiums utilisés, afin qu’il en résulte une forme de narration fictionnelle prenant ses origines dans le sens commun que j’utilise comme dernière balise avant le grand saut dans le vide.
Je pense que la particularité peut-être une qualité, mais j’essaie aussi en permanence, de dépasser mes limites techniques et intellectuelles, avec comme seul but de faire un meilleur travail quel qu’il soit.
Et même si la poésie technique me semble plus appropriée que la prouesse technique, l’intention onirique reste primordiale, tout comme sa libre interprétation par le spectateur. « 

Exposition « Nowhere » de Denis Brun
du 5 février au 16 mars 2019

Vernissage le mardi 5 février, à partir de 17h en présence de l’artiste.

Cette exposition est présentée en partenariat avec la galerie Le lieu multiple

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Chronique de Jean-Luc Cougy sur les exposition de Denis Brun à Montpellier
à lire sur
« En revenant de l’expo »

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Happy hours

N5 galerie_exposition_Collages_Happy Hours_ITCHI_Montpellier_2018_2019C’est un moyen d’expression qui a été utilisé par les mouvements cubiste, dadaïste et surréaliste, entre autres. Aujourd’hui encore, il s’impose comme une pratique artistique à part entière se libérant d’une description ressemblante de la réalité. Le collage crée de nouvelles formes et nous propose de nouvelles configurations visuelles et mentales.

Après avoir participé à l’exposition collective « Collages » présentée à la galerie en 2016, l’artiste parisien Itchi revient pour un solo show et nous présente ses dernières réalisations.
« HAPPY HOURS » est une série de collages à travers laquelle l’artiste replonge dans l’iconographie des années 50 et 60. Il utilise ces images comme une palette gaie, souriante, débordante d’une joie de vivre empruntée à une Amérique insouciante offrant au monde un nouveau rêve collectif. Au-delà des belles Cadillac, de ses stars éclatantes et de sa jeunesse flamboyante, l’époque représente un repère esthétique aisément identifiable dont l’artiste fait le matériau premier de ses œuvres. Un visage, une silhouette, un costume, un objet, une attitude, un titre de journal constituent souvent le point de départ de ses compositions. Il les met en scène, les embellit, les détourne souvent, leur donne de nouveaux rôles toujours, leur associe des traits de peinture, des formes géométriques, des éléments typographiques, le tout sur différents supports : carton, toile, papier, bois…

L’ensemble, harmonieux d’équilibre, sensible d’expression et bienveillant de principe, suscite tendresse, émotion, enchantement… Itchi souffle, loin des affres contemporaines, un vent d’optimisme frais, volontairement candide mais d’une incontestable modernité, celui des heures résolument heureuses : happy hours, après tout.

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Itchi vit et travaille à Paris.
Diplômé en communication visuelle, il a fondé et travaillé au sein du collectif de design graphique « Les Mégalos » de 2009 à 2012. Aujourd’hui, il est artiste et illustrateur indépendant, dans le secteur de l’édition, la presse, la culture… Il a notamment participé à la décoration d’un hôtel 5 étoiles, réalisé des affiches pour un théâtre parisien ou pour le cinéma, ou encore des pochettes de disques. Il expose régulièrement en France et à l’étranger (Belgique, États-Unis, Italie, Angleterre,…)

Exposition « Happy Hours » d’Itchi
15 novembre 2018 > 20 janvier 2019
Vernissage en présence de l’artiste
le jeudi 15 novembre 2018 de 17h à 20h30

en partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier

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Vue Du Dehors #1

Comme chaque année, même si la N5 galerie prend sa pause estivale, elle n’entend pas pour autant stopper sa vocation à diffuser et promouvoir les artistes contemporains. Avec l’envie de capter un public toujours plus large, initié ou pas à l’art contemporain, nous vous proposons un instant de réflexion, d’émotion, d’ouverture… par le biais de la vision d’un artiste. La galerie vous présente durant toute sa période de fermeture aoûtienne « Vue du dehors #1 ».
Pour cette première édition, l’artiste plasticienne Florence Mirol propose une installation in situ visible 24h/24 en passant par la rue Sainte Anne.
Il est question ici de notion de voyage, l’envie « d’embarquer » le spectateur dans un espace temps ou l’imaginaire de chacun fera évoluer l’histoire.

N5 galerie_exposition_Florence Mirol_installation artistique_Montpellier_VDD#1_2018« Mes travaux artistiques sont des lieux, des traversées.
J’utilise mes images et les reconstruit, comme un travail d’archives, je recycle mes propres images. Ou encore prends des photos d’objets archéologiques. Je cherche à « profaner » le temps. Suranné et présent, actuel et mélancolique. C’est pourquoi j’explore différents média : la photographie, l’installation, l’écriture, la vidéo. Les œuvres que je conçois sont des projections, des transformations, chacune procède d’un cadrage, d’une esthétique, d’une composition précise et choisie.
Sous différentes formes, je développe un imaginaire mental lors de mes voyages, liant souvent le mot à l’image, créant un univers poétique, en devenir, évitant ainsi une narration didactique. Je cherche dans l’image à opérer des déplacements, déconstruire, reconstruire, transformer, trouver une nouvelle (image). Une énigme où se croisent le temps et le destin?
Depuis 2016 mes travaux artistiques  s’articulent autour du thème de « Tout ce qui ne touche pas terre », un espace de travail enveloppant mes principaux axes de recherches artistiques: le déplacement, l’écoulement du temps, l’image qui évolue. »

Née en 1973, Florence Mirol vit et travaille à Nîmes
DNSAP / DNSEP 1995-2000 Beaux-Arts de Nîmes

plasticienne, photographies, installations, images, textes

« Vue du dehors #1 »  une installation de Florence Mirol
à découvrir du 5 au 28 août 2018

aide à la création d’œuvre en coproduction
 N5 galerie – le lieu multiple montpellier

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« Vue du dehors #1 » – Août 2018

La règle du jeu

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Pour la troisième année consécutive, nous vous proposons une rentrée sous le signe du dessin contemporain, autour du salon Drawing room 2018, en vous présentant cette année les œuvres de Céline Marin et Maxime Parodi.

Matt Mullican dit que «
le dessin traduit une manière de penser ».

Céline Marin et Maxime Parodi, deux artistes niçois de la même génération, proposent ici le résultat d’un jeu réalisé à quatre mains… Ils ont décidé au préalable des règles de celui-ci, pour s’obliger mutuellement à emprunter une voie nouvelle dans leur pratique personnelle du dessin, en ménageant une ouverture à l’aléatoire.
Ainsi ont-ils eu recours à un générateur de mots en ligne attribuant, pour chaque dessin à exécuter, trois mots. Chaque artiste a produit à partir de cette pioche aléatoire, permettant ensuite une confrontation et une collaboration sur un terrain neutre, faisant fi de toute subjectivité sur le fond afin de mieux la révéler dans la forme.
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Il s’agit par ailleurs pour l’un comme pour l’autre de se laisser la liberté de produire en dehors de ses préoccupations habituelles, retrouver le plaisir du « dessin pour le dessin » sans que ce dernier ne s’inscrive dans un plus vaste projet, l’extraire du travail de série commun à chacun des deux.
Avec cette production commune sous contrainte ouvrant la constitution d’une imagerie commune, l’imaginaire et le style de chacun est impliqué et préservé, tout en proposant des récits ou fictions multiples…et nouveaux !

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Exposition « LA RÈGLE DU JEU » de Céline Marin et Maxime Parodi
Du 4 septembre au 20 octobre 2018
Vernissage le mardi 4 septembre de 17h à 20h30
Autour du salon Drawing room 2018
en partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier

Retour sur les éditions précédentes :
Autour du salon Drawing room 2017
Autour du salon Drawing room 2016

Retour en images sur le vernissage :

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La presse en parle :

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« La règle du jeu » – Septembre 2018