La règle du jeu

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Pour la troisième année consécutive, nous vous proposons une rentrée sous le signe du dessin contemporain, autour du salon Drawing room 2018, en vous présentant cette année les œuvres de Céline Marin et Maxime Parodi.

Matt Mullican dit que «
le dessin traduit une manière de penser ».

Céline Marin et Maxime Parodi, deux artistes niçois de la même génération, proposent ici le résultat d’un jeu réalisé à quatre mains… Ils ont décidé au préalable des règles de celui-ci, pour s’obliger mutuellement à emprunter une voie nouvelle dans leur pratique personnelle du dessin, en ménageant une ouverture à l’aléatoire.
Ainsi ont-ils eu recours à un générateur de mots en ligne attribuant, pour chaque dessin à exécuter, trois mots. Chaque artiste a produit à partir de cette pioche aléatoire, permettant ensuite une confrontation et une collaboration sur un terrain neutre, faisant fi de toute subjectivité sur le fond afin de mieux la révéler dans la forme.
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Il s’agit par ailleurs pour l’un comme pour l’autre de se laisser la liberté de produire en dehors de ses préoccupations habituelles, retrouver le plaisir du « dessin pour le dessin » sans que ce dernier ne s’inscrive dans un plus vaste projet, l’extraire du travail de série commun à chacun des deux.
Avec cette production commune sous contrainte ouvrant la constitution d’une imagerie commune, l’imaginaire et le style de chacun est impliqué et préservé, tout en proposant des récits ou fictions multiples…et nouveaux !

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Exposition « LA RÈGLE DU JEU » de Céline Marin et Maxime Parodi
Du 4 septembre au 20 octobre 2018
Vernissage le mardi 4 septembre de 17h à 20h30
Autour du salon Drawing room 2018
en partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier

Retour sur les éditions précédentes :
Autour du salon Drawing room 2017
Autour du salon Drawing room 2016

Retour en images sur le vernissage :

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La presse en parle :

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« La règle du jeu » – Septembre 2018

Une part de nous, une partie de toi

La masculinité et la féminité génèrent un ensemble flou de codes genrés qui peuvent devenir pour certain un carcan étouffant. Les idées préconçues et autres stéréotypes censés définir ce qu’est un homme ou une femme ne font qu’exacerber le fait que ces normes ne conviennent pas à tous et mettent au rang de la société de nombreuses personnes.

Dans cette exposition, il est question de reflets d’identités indéterminées, incomprises parfois, de minorités souvent invisibles que l’artiste sublime avec énormément de justesse, de sensibilité et sans filtres. Des portraits de personnes à l’identité multiple, ambiguë, dépassant toutes notions de masculin/féminin. Visages puissants, légitimes, séduisants, fiers, alors pourquoi les cacher ?

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Montrer ces portraits, qui s’évadent de toute sorte de classification binaire, pousse le spectateur à s’interroger sur la notion d’être. Ne faut-il pas déconstruire ces codes, parler des conséquences de la pression genrée sur les hommes et les femmes, ouvrir le débat ?

« Montréal, Octobre 2011, je marche dans la rue quand, face à ce visage familier que je ne connais pas, je suis frappée par la liberté exprimée par son corps. En une fraction de seconde, ce visage devient multiple et je veux savoir qui  »ils sont ». Je fais d’abord la connaissance de Kim qui m’emmène un soir au Phoenix où je commence à photographier. Mon geste devient compulsif, j’y retourne dès que je peux, suis des groupes, me fais des amis et commence à rencontrer le milieu underground de Montréal. J’aime ces visages que je prends au flash et de manière très rapprochée. J’aime sentir la fête, la danse, la musique, sentir mon corps dans la nuit. Cette nuit où l’inverse du jour s’exprime, où notre part de vérité se transforme et nous entraine vers cet autre que moi. La nuit, face ouverte des possibles et des expressions libres, je photographie. De Montréal, Toronto à Paris, j’ai continué ce travail, que je présente pour la première fois à N°5 galerie », nous dit Anne Guillaume.

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Photographe, sculpteur et commissaire d’exposition, Anne Guillaume a étudié à l’école des beaux-arts de Marseille dont elle sort diplômée en 2003. Depuis quelques années, l’artiste se consacre essentiellement au monde de l’image, que ce soit par la photographie ou la vidéo. Son travail, sans artifice ni mise en scène, interroge simplement l’humain, tentant d’être au plus proche de son sujet.

« Une part de nous, une partie de toi » d’Anne Guillaume
« Collections 1 » de Paul-Marie Grangeon
Du 3 mai au 9 juin 2018
Vernissage le jeudi 3 mai de 17h à 20h30

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Le jeudi 17 mai de 16h à 20h « Genre humain »
N°5 galerie propose un temps fort pour la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie en créant un événement en partenariat avec l’association Le Refuge. En parallèle à l’exposition « Une part de nous, une partie de toi » d’Anne Guillaume et à l’exposition « Collections #1 » de Paul-Marie Grangeon, présentées à la galerie, nous vous proposons une rencontre avec des membres de l’association à partir de 16h, ainsi qu’une installation-lecture à partir de textes témoignages de 18h à 20h et de nombreuses interventions artistiques.

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Ces deux expositions sont présentées
dans le cadre du Hors les murs des Boutographies 2018
En partenariat avec le lieu multiple montpellier

et
En partenariat avec l’association le refuge
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Odyssée

Pour sa première exposition entièrement dédiée à la peinture, N°5 GALERIE vous propose une immersion dans le monde onirique d’Armelle de Sainte Marie.

À travers ses peintures, l’artiste mène une Odyssée qui a trait au paysage. Paysage intérieur, chimérique, parfois organique. Elle développe un univers qui propose des espaces suspendus, tendus entre presque-figuration et abstraction, des géographies imaginaires ambigües. On y trouve des motifs récurrents qui évoquent végétaux, minéraux, milieux aquatiques. Des compositions en mouvement ou flottantes, dans lesquelles les formes semblent engendrer elles- mêmes leurs propres fantasmagories.

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La couleur y tient une place prépondérante. Elle l’utilise de manière viscérale et sensuelle. Le mouvement est omniprésent et l’exultation projetée sur la toile est jubilatoire : coulures, jaillissements, matière à surprises.

Armelle de Sainte Marie semble prendre un réel plaisir à jouer des pleins et des vides, de la saturation des couleurs ou de leur transparence, avec la densité de la matière et la légèreté des motifs. Elle part souvent de la tache ou de la coulure qu’elle utilise et retravaille par de multiples procédés. Ce qui est présenté au regard est suggestion, sans que les moyens picturaux utilisés ne tentent une imitation ou une représentation définitive.

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« Une forme de joie se dégage de ma peinture. Je m’intéresse à la vitalité, à l’entropie, à la transmutation. Avec un travail souvent de superposition, recouvrement, étagement d’états dont les strates restent perceptibles. Un monde qui bruisse… » AdSM.

Armelle de Sainte Marie est née en 1968. Elle est diplômée des arts appliqués (ENSAAMA) Olivier de Serres et de l’école nationale supérieure des beaux-arts de Versailles. Elle travaille actuellement entre Toulouse et Marseille et a déjà exposé son travail à Marseille, Paris, Londres et New-York, entres autres.

Mise en page 1

« ODYSSÉE » une exposition d’Armelle de Sainte Marie
Du 20 juin au 5 août 2017

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Revue de presse :

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Narration(s) – chapitre I

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La narration est souvent remémoration. Augé, dans Les formes de l’oubli, écrit que c’est ce retour qui permet de retrouver un passé perdu en oubliant le présent et le passé immédiat avec lequel il tend à se confondre. L’identité narrative n’est ni figée, ni immuable, car c’est elle qui inscrit l’individu dans une continuité d’existence. La constitution de la narrativité en élément plastique la complexifie encore. Cela pose en effet, une distinction majeure entre l’iconique et le linguistique. La langue contraint l’écrivain à effectuer des choix narratifs que nous repérons. Mais comment l’image raconte-t-elle ? Qui parle ?

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N°5_GALERIE_exposition_NARRATIONS_Montpellier_2017_4L’exposition Narration(s) est conçue comme un récit : trois lieux, trois temps, mais avec les mêmes « artistes narrateurs ». Ainsi, construire son histoire entre Montpellier et Sète, de la N°5 GALERIE à LATELIER et au lieu multiple montpellier. Les artistes présentés (Alexandre Bena, Gilles Bingisser, Regina Blaim, Anne Breguiboul, Laurence Briat, Amélie Joos, Sylvie Lagnier, Katie Montanier, Gérald Panighi) proposent plusieurs niveaux de narrations selon des modes variés, des dispositifs fictionnels, des agencements d’éléments hétérogènes inventant une réelle poétique de la fiction entre discordances et concordances.

Les parcours au cœur de Narration(s), nous conduisent sur une frontière entre raconter et voir et en la franchissant, peut-être découvrir que voir s’identifie à savoir. (Texte de Sylvie Lagnier)

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Chapitre I :
N°5 GALERIE  – 5, rue Sainte Anne – 34000 Montpellier
vernissage jeudi 23 février 2017 à 18hpuis jusqu’au 15 avril 2017

Chapitre II :
le lieumultiple montpellier – 3, rue de Moissac (tram Albert 1er) – 34090 Montpellier
vernissage jeudi 2 mars 2017 à 18hpuis jusqu’au 18 mars 2017

Chapitre III :
LATELIER – 13, rue Rouget de Lisle – 34200 Sète
vernissage jeudi 9 mars 2017 à 18hpuis jusqu’au 18 mars 2017

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