Vue Du Dehors #1

Comme chaque année, même si la N5 galerie prend sa pause estivale, elle n’entend pas pour autant stopper sa vocation à diffuser et promouvoir les artistes contemporains. Avec l’envie de capter un public toujours plus large, initié ou pas à l’art contemporain, nous vous proposons un instant de réflexion, d’émotion, d’ouverture… par le biais de la vision d’un artiste. La galerie vous présente durant toute sa période de fermeture aoûtienne « Vue du dehors #1 ».
Pour cette première édition, l’artiste plasticienne Florence Mirol propose une installation in situ visible 24h/24 en passant par la rue Sainte Anne.
Il est question ici de notion de voyage, l’envie « d’embarquer » le spectateur dans un espace temps ou l’imaginaire de chacun fera évoluer l’histoire.

N5 galerie_exposition_Florence Mirol_installation artistique_Montpellier_VDD#1_2018« Mes travaux artistiques sont des lieux, des traversées.
J’utilise mes images et les reconstruit, comme un travail d’archives, je recycle mes propres images. Ou encore prends des photos d’objets archéologiques. Je cherche à « profaner » le temps. Suranné et présent, actuel et mélancolique. C’est pourquoi j’explore différents média : la photographie, l’installation, l’écriture, la vidéo. Les œuvres que je conçois sont des projections, des transformations, chacune procède d’un cadrage, d’une esthétique, d’une composition précise et choisie.
Sous différentes formes, je développe un imaginaire mental lors de mes voyages, liant souvent le mot à l’image, créant un univers poétique, en devenir, évitant ainsi une narration didactique. Je cherche dans l’image à opérer des déplacements, déconstruire, reconstruire, transformer, trouver une nouvelle (image). Une énigme où se croisent le temps et le destin?
Depuis 2016 mes travaux artistiques  s’articulent autour du thème de « Tout ce qui ne touche pas terre », un espace de travail enveloppant mes principaux axes de recherches artistiques: le déplacement, l’écoulement du temps, l’image qui évolue. »

Née en 1973, Florence Mirol vit et travaille à Nîmes
DNSAP / DNSEP 1995-2000 Beaux-Arts de Nîmes

plasticienne, photographies, installations, images, textes

« Vue du dehors #1 »  une installation de Florence Mirol
à découvrir du 5 au 28 août 2018

aide à la création d’œuvre en coproduction
 N5 galerie – le lieu multiple montpellier

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« Vue du dehors #1 » – Août 2018

La règle du jeu

N5 galerie_carton exposition_Celine Marin_Maxime Parodi_dessin_la regle du jeu_Montpellier_septembre_2018

Pour la troisième année consécutive, nous vous proposons une rentrée sous le signe du dessin contemporain, autour du salon Drawing room 2018, en vous présentant cette année les œuvres de Céline Marin et Maxime Parodi.

Matt Mullican dit que «
le dessin traduit une manière de penser ».

Céline Marin et Maxime Parodi, deux artistes niçois de la même génération, proposent ici le résultat d’un jeu réalisé à quatre mains… Ils ont décidé au préalable des règles de celui-ci, pour s’obliger mutuellement à emprunter une voie nouvelle dans leur pratique personnelle du dessin, en ménageant une ouverture à l’aléatoire.
Ainsi ont-ils eu recours à un générateur de mots en ligne attribuant, pour chaque dessin à exécuter, trois mots. Chaque artiste a produit à partir de cette pioche aléatoire, permettant ensuite une confrontation et une collaboration sur un terrain neutre, faisant fi de toute subjectivité sur le fond afin de mieux la révéler dans la forme.
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Il s’agit par ailleurs pour l’un comme pour l’autre de se laisser la liberté de produire en dehors de ses préoccupations habituelles, retrouver le plaisir du « dessin pour le dessin » sans que ce dernier ne s’inscrive dans un plus vaste projet, l’extraire du travail de série commun à chacun des deux.
Avec cette production commune sous contrainte ouvrant la constitution d’une imagerie commune, l’imaginaire et le style de chacun est impliqué et préservé, tout en proposant des récits ou fictions multiples…et nouveaux !

N5 galerie_exposition_dessin_Céline Marin_Maxime Parodi_Montpellier_2018_Venrnissage

Exposition « LA RÈGLE DU JEU » de Céline Marin et Maxime Parodi
Du 4 septembre au 20 octobre 2018
Vernissage le mardi 4 septembre de 17h à 20h30
Autour du salon Drawing room 2018
en partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier

Retour sur les éditions précédentes :
Autour du salon Drawing room 2017
Autour du salon Drawing room 2016

Retour en images sur le vernissage :

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La presse en parle :

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« La règle du jeu » – Septembre 2018

Hors-séries

N5 galerie_exposition_Laurence Briat_Montpellier_juin_juillet_2018Dans la continuité de son travail autour du corps, de l’effacement, de la disparition, Laurence Briat pratique simultanément la peinture, la gravure et le collage. Elle affirme son engouement pour les fragments, ces morceaux d’images qu’elle récolte, sort de leur contexte, détourne, façonne (avec une distance souvent ironique) et assemble avec beaucoup de soin et de légèreté.

Fidèle à sa démarche intuitive, elle aborde toujours son travail avec une volonté d’ouverture et accorde une large place au hasard. “Voir ce qu’il advient, attendre l’inattendu, inventer au fur et à mesure… Dans le désordre de l’atelier je laisse venir les images à ma rencontre. Guidée par l’intuition de la main, attentive aux trouvailles instantanées de l’œil, j’attends l’instant où les fragments de sources diverses se mettent à jouer ensemble. Avec l’expérimentation pour méthode de travail, je combine, rapproche, rehausse, recouvre, juxtapose…  Le collage répond à mon besoin de créer et de détruire”

Les recadrages rigoureux, les coupures, les interruptions, participent à donner à son écriture plastique une puissance formelle. La dissimulation d’une partie du sujet se fait représentation de l’absence, du manque, de la fragilité de la mémoire. Ces visions partielles, ces images segmentées mélangent les époques, se jouant de la temporalité. Le chevauchement d’éléments disparates crée une esthétique où passé et présent s’entrechoquent et se confondent en permanence, révélant des tensions, des contradictions aux multiples interprétations.

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« j’entends plus rien de là où je suis » techniques mixtes sur papier – 64x40cm – 2017

Pour “Hors-séries”, Laurence Briat s’est livrée à toutes sortes de manipulations plastiques, techniques, formelles. Superpositions de plaques gravées, réhauts à la bombe de peinture ou au crayon transforment et animent les collages, contredisent leur simplicité. Ces interventions semblent d’abords aléatoires puis s’imposent avec justesse.
“Je travaille parfois longtemps sur la même série, jusqu’à ce que quelque chose m’appelle ailleurs. Et c’est le plus souvent une pièce qui se détache de l’ensemble. A part, inclassable, hors de la série, la plupart du temps porteuse d’une nouvelle voie…”

Exposition « Hors-séries » de Laurence Briat
Du 19 juin au 28 juillet 2018
Vernissage + Lecture de Gilles Bingisser

le mardi 19 juin 2018 de 17h à 20h30

Retour en images sur le vernissage :

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Collections #1

N5 galerie_exposition_Photographie_Paul Marie Grangeon_Montpellier_mai_2018

Collectionneur dans l’âme, Paul-Marie Grangeon accumule une multitude de séries d’objets qui peuplent les lieux qu’il occupe. Chaque objet est l’écho d’une facette de la personnalité du collecteur, qui comme tout collectionneur a tendance à éparpiller les objets dans une sorte de randomisation a priori sans chercher à y accorder un sens particulier. Mais lorsque le collectionneur se fait photographe et porte son regard sur son propre chaos, de cette perception originelle émergent des histoires, qui de photographie en photographie racontent la personne qui a présidé à cet univers intime.

Ce même univers se construit sur la durée, celle du temps qui fait de l’accumulation une collection. Chaque photo est alors une concrétion mémorielle, une stratigraphie autobiographique dans les souvenirs et les imaginaires qui se sont mélangés au gré des mouvements tectoniques d’une vie. Chacune est une histoire qui entremêle les thèmes semblant structurer la personnalité de l’auteur entre enfance, tradition, militantisme, religion et sexualité dans un kaléidoscope de couleurs et de lumières patinées par le temps. (extrait du texte de Loic Fel , philosophe, commissaire d’expositions)

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« Collections #1 » de Paul-Marie Grangeon
« Une part de nous, une partie de toi » d’Anne Guillaume
Du 3 mai au 9 juin 2018
Vernissage le jeudi 3 mai de 17h à 20h30

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N5 galerie_le refuge_17 mai 2018_exposition_performance_video_installation_Montpellier_2018

Le jeudi 17 mai de 16h à 20h « Genre humain »
N°5 galerie propose un temps fort pour la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie en créant un événement en partenariat avec l’association Le Refuge. En parallèle à l’exposition « Une part de nous, une partie de toi » d’Anne Guillaume et à l’exposition « Collections #1 » de Paul-Marie Grangeon, présentées à la galerie, nous vous proposons une rencontre avec des membres de l’association à partir de 16h, ainsi qu’une installation-lecture à partir de textes témoignages de 18h à 20h de nombreuses interventions artistiques.

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N5 galerie_exposition_photographie_Paul Marie Grangeon_Anne Guillaume_le refuge_mai_2018

Ces deux expositions sont présentées
dans le cadre du Hors les murs des Boutographies 2018
En partenariat avec le lieu multiple montpellier
et
En partenariat avec l’association le refuge

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Une part de nous, une partie de toi

La masculinité et la féminité génèrent un ensemble flou de codes genrés qui peuvent devenir pour certain un carcan étouffant. Les idées préconçues et autres stéréotypes censés définir ce qu’est un homme ou une femme ne font qu’exacerber le fait que ces normes ne conviennent pas à tous et mettent au rang de la société de nombreuses personnes.

Dans cette exposition, il est question de reflets d’identités indéterminées, incomprises parfois, de minorités souvent invisibles que l’artiste sublime avec énormément de justesse, de sensibilité et sans filtres. Des portraits de personnes à l’identité multiple, ambiguë, dépassant toutes notions de masculin/féminin. Visages puissants, légitimes, séduisants, fiers, alors pourquoi les cacher ?

N5 galerie_exposition_Photographie_Anne Guillaume_Montpellier_mai_2018
Montrer ces portraits, qui s’évadent de toute sorte de classification binaire, pousse le spectateur à s’interroger sur la notion d’être. Ne faut-il pas déconstruire ces codes, parler des conséquences de la pression genrée sur les hommes et les femmes, ouvrir le débat ?

« Montréal, Octobre 2011, je marche dans la rue quand, face à ce visage familier que je ne connais pas, je suis frappée par la liberté exprimée par son corps. En une fraction de seconde, ce visage devient multiple et je veux savoir qui  »ils sont ». Je fais d’abord la connaissance de Kim qui m’emmène un soir au Phoenix où je commence à photographier. Mon geste devient compulsif, j’y retourne dès que je peux, suis des groupes, me fais des amis et commence à rencontrer le milieu underground de Montréal. J’aime ces visages que je prends au flash et de manière très rapprochée. J’aime sentir la fête, la danse, la musique, sentir mon corps dans la nuit. Cette nuit où l’inverse du jour s’exprime, où notre part de vérité se transforme et nous entraine vers cet autre que moi. La nuit, face ouverte des possibles et des expressions libres, je photographie. De Montréal, Toronto à Paris, j’ai continué ce travail, que je présente pour la première fois à N°5 galerie », nous dit Anne Guillaume.

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Photographe, sculpteur et commissaire d’exposition, Anne Guillaume a étudié à l’école des beaux-arts de Marseille dont elle sort diplômée en 2003. Depuis quelques années, l’artiste se consacre essentiellement au monde de l’image, que ce soit par la photographie ou la vidéo. Son travail, sans artifice ni mise en scène, interroge simplement l’humain, tentant d’être au plus proche de son sujet.

« Une part de nous, une partie de toi » d’Anne Guillaume
« Collections 1 » de Paul-Marie Grangeon
Du 3 mai au 9 juin 2018
Vernissage le jeudi 3 mai de 17h à 20h30

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Le jeudi 17 mai de 16h à 20h « Genre humain »
N°5 galerie propose un temps fort pour la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie en créant un événement en partenariat avec l’association Le Refuge. En parallèle à l’exposition « Une part de nous, une partie de toi » d’Anne Guillaume et à l’exposition « Collections #1 » de Paul-Marie Grangeon, présentées à la galerie, nous vous proposons une rencontre avec des membres de l’association à partir de 16h, ainsi qu’une installation-lecture à partir de textes témoignages de 18h à 20h et de nombreuses interventions artistiques.

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N5 galerie_exposition_photographie_Paul Marie Grangeon_Anne Guillaume_le refuge_mai_2018


Ces deux expositions sont présentées
dans le cadre du Hors les murs des Boutographies 2018
En partenariat avec le lieu multiple montpellier

et
En partenariat avec l’association le refuge
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Anatomie(s)

N5 galerie_le lieu multiple_musee Atger_exposition_Anatomies_Montpellier_vernissage_2018_2Le musée Atger de Montpellier possède une collection exceptionnelle de dessins et d’estampes des écoles française, italienne et nordique du XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, patiemment rassemblée par l’amateur d’art averti Xavier Atger qui l’a donnée au début du XIXe siècle à la Faculté de médecine. Par les dessins classiques nus et études académiques, le thème du corps traverse la collection Atger et s’inscrit pleinement dans un lieu dédié à la médecine et à l’anatomie.
N°5 galerie et le lieu multiple montpellier proposent, en invitant 10 artistes contemporains dans cette exposition-parcours, de conjuguer découverte ou redécouverte de ce patrimoine exceptionnel et résonance avec la création plasticienne d’aujourd’hui sur le thème de l’anatomie.
Gisèle Bonin pratique le dessin d’anatomie quasiment au sens étymologique, en découpant un fragment de corps pour le transposer, lentement et en changeant d’échelle, sur le papier : de quoi se détacher suffisamment du réel pour une promenade mentale…

Marie-Cécile Conilh de Beyssac, à travers l’utilisation de médiums variés, transcende les flux et reflux de sa propre existence : fragments d’empreintes de peaux sur latex, dessins d’endoscopie réalisés au fusain, dessins d’organes féminins sur objets du quotidien, évocation d’un passé rétrograde…
Clara Castagné, dans ses peintures des séries Anatomies, Les grands maux et Matrix, revisite en les détournant les planches anatomiques scolaires, nous invitant gaiement et crûment à sublimer (un instant ?) nos angoisses existentielles…
Aurélie Denis, dans ses dessins à l’encre de chine ou au pastel gras de couleur, se représente elle-même, corps à l’œuvre, empreint de désir, de mouvement, de projection mentale liée au geste…
Colin G., passionné des collections muséales d’anatomies, propose en clin d’œil des sculptures de simili-organes recouvertes de chewing-gum, mâché par la machinerie humaine même et redevenant des objets organiques, à la fois étrangers et intimes…
Cécile Hug, avec ses moulages de parties du corps (oreilles, tétons,…) qu’elle présente en installations déclinées à l’envi, propose une cartographie de petits territoires de sensualité, à parcourir comme un blason (court poème de la Renaissance éloge de détail anatomique)…

Stéphanie Lobry, après des études universitaires en biologie, sculpte aujourd’hui au crochet (seule ou de manière participative) des anatomies d’organes humains, aux dimensions parfois monumentales, comme pour mieux sublimer ce qui est en nous.. Dominique Nicolas, par l’entremise de ses scalpels aiguisés, propose des collages où d’anciennes planches anatomiques se retrouvent embarquées dans une dialectique facétieuse avec des volatiles de tout poil…
Armelle de Sainte Marie, dans ses compositions peintes, dessinées ou gravées, propose des formes hybrides, interfaces entre le minéral et l’organique : évocations, rencontres ou métamorphoses de tissus, os et humeurs issues du corps…
Nissrine Seffar centre son travail artistique sur les prélèvements d’empreintes des deux côtés de la Méditerranée, aux endroits où s’est fait l’histoire, souvent dans la douleur. Elle propose ici des moulages de viscères d’animaux, illustrant la sensation d’être pris aux tripes par la destinée des faibles de ce monde…

Lieux et dates des expositions et évènements associés :
1/ Musée Atger2, rue de l’école de médecine – Montpellier
du 7 mars au 13 avril 2018 – lundi, mercredi et vendredi de 13h30 à 17h45
2/ N°5 Galerie5, rue Ste Anne – Montpellier09 81 05 39 75
du 13 mars au 21 avril 2018 – du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30
3/ le lieu multiple montpellier3, rue de Moissac – Montpellier06 07 40 10 16
du 22 mars au 7 avril 2018 – du mercredi au samedi de 15h30 à 19h

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Cécile Bonin
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Marie-Cécile Conilh de Beyssac
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Cécile Hug
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Stéphanie Lobry
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Nissrine Seffar

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Retour en images sur le vernissage au N°5 galerie :

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Réminiscences

Pour la première exposition de l’année 2018, N°5 Galerie est heureux de vous faire découvrir deux séries de travaux de peinture d’Estelle Contamin.

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Sa recherche artistique s’organise autour d’une dynamique de superpositions, de juxtapositions de plans qui nous plonge dans un univers intimiste et sensitif.
Elle puise son inspiration le plus souvent de son univers familier, de ses proches et amis, mais comme perçus à travers le voile du temps qui passe et se fige.
Pris sur le vif, ses personnages ignorent le spectateur. Ce sont souvent des enfants, dont la vie est occupée par un ailleurs qui nous échappe, que l’on devine insouciants et heureux mais hors champs. Il en résulte une certaine mélancolie heureuse, un mystère poétique.
On comprend que l’artiste recourt au préalable à la photographie, dont la peinture approfondit la platitude, lui prête consistance et relief.
Puis, vient de multiples tentatives de construction, d’effacements et de transparences, de chevauchements audacieux, entremêlant atmosphère de réalisme vécu et dimension fantasmée.
L’ensemble des moyens picturaux utilisés par l’artiste (huile, acrylique, craie, bombe aérosol, mine de plomb,…) concrétisent, par les formes et la matière, le fonctionnement polymorphe de notre inconscient.
Il est question ici d’instant, de moment suspendu, d’une figuration floutée qui nous donne l’impression d’une immersion entre deux mondes.

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Estelle Contamin est née en 1977 et a grandi en Normandie. Après un diplôme supérieur d’arts appliqués passé à Paris, l’artiste obtient les félicitations du jury de Toulouse pour son diplôme national d’arts plastiques. Aujourd’hui, elle vit et travaille dans le Gard.

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« Sans titre » – Estelle Contamin – diptyque 140x190cm – pigment, acrylique, huile, bombe, craies sur toile – décembre 2016

Exposition « Réminiscences » d’Estelle Contamin
Du 16 janvier au 24 février 2018
Vernissage le jeudi 18 janvier 2018 de 17h à 20h30

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La presse en parle :

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Wonderful world

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Méfiez-vous des apparences ! Au premier regard, le travail des artistes présentés dans cette exposition semble joyeux et coloré. L’enfant qui sommeille en nous s’émerveille en découvrant chacune des œuvres. Mais très vite, en s’y approchant de plus près, les thèmes de société se rappellent à notre bon souvenir : inégalité des richesses, dérives du consumérisme, enjeux écologiques,… Ces trois artistes utilisent le ressort de l’humour et de l’ironie, sans aucun cynisme, comme arme de contestation le plus souvent sociétale et politique. Ça appuie directement là où ça fait mal ! Les œuvres présentées ici sont tout à la fois paradoxales, provocatrices, dérangeantes parfois même pour certains. Ce décalage crée une rupture avec la réalité extérieure et force notre capacité à relativiser, à prendre de la distance. Les artistes nous livrent leur vision de la société contemporaine, nous questionnent et nous laissent nous débrouiller avec notre propre conscience…

Contestataire et engagé, Christopher Dombres nous interpelle sur notre société de consommation, ses valeurs et ses icônes. Dans les années 90, il travaille comme illustrateur et graphiste dans la publicité puis dans la presse. C’est à cette époque que Frédéric Beigbeder le soutien et collectionne son travail. Le sampling visuel est à la base de toutes ses compositions graphiques. Prônant la non propriété intellectuelle des œuvres, il redessine en général tous les éléments qu’il s’approprie et utilise la sérigraphie comme médium pour nous délivrer des uppercuts graphiques aux messages militants et à l’humour acéré.

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Christopher Dombres – Sérigraphies 2 couleurs sur papier recyclé 200grs – 45x64cm

Sensible à son environnement, Alain Marciano se compare à une éponge, qui absorberait les couleurs, les sons, les mots, l’énergie, la violence,… Dessiner, gribouiller, est pour lui un acte viscéral, le produit d’une digestion. Il retranscrit ses idées et ses sentiments avec la spontanéité d’un enfant. Ses dessins peuvent nous paraître simple et archaïque, un peu âpre, sans forme, mais derrière ce trait puéril, sa critique de la société actuelle surgit.
« Quand je dessine, je retrouve la tranquillité, l’insouciance d’un enfant. C’est très agréable de ne penser à rien, de n’attendre rien, de ne rien espérer au-delà du dessin lui-même » AM

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Alain Marciano – dessin technique mixte

Pooshy transpose sur ses toiles ses héros, sa vie, ses révoltes. A travers sa peinture, il cherche à retranscrire sa sensibilité par un trait vif et primitif, révélant ainsi l’influence de l’art brut sur sa pratique. La musique et le cinéma sont une source d’influence omniprésente dans son travail, ainsi que des artistes qu’il admire tels que Basquiat et Keith Haring. Avec ses œuvres colorées, ludiques et ironiques, il porte un regard critique sur la société contemporaine en se défendant de n’être qu’un « révolutionnaire du canapé ». Il aborde des faits d’actualité qui ont un impact majeur sur nos vies et nous incite à nous interroger sur les comportements humains.

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Pooshy – peinture (acrylique, posca, crayon, huile sur toile)


« WONDERFUL WORLRD » de Christopher Dombres, Alain Marciano et Pooshy
Du 9 novembre au 30 décembre 2017
Vernissage le jeudi 9 novembre de 17h à 20h30

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Exercices de style #2

En collaboration avec notre partenaire le lieu multiple montpellier, nous vous proposons une rentrée sous le signe du dessin contemporain, autour du salon drawing room 2017.

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Avec l’exposition « Exercice de style #2 », N°5 GALERIE réitère son choix d’ouverture sur la pratique du dessin contemporain et de ses formes d’expressions variées. Pour ce second volet (après « Exercices de style #1 » en 2016) la galerie présente 3 artistes aux multiples inspirations…

Anne-Lise Coste est revenue vivre dans la région après avoir travaillé et exposé notamment à Zürich, Berlin et New York. Ses peintures, ses dessins et ses textes ont l’immédiateté du graffiti et lui permettent d’exprimer des humeurs subjectives, liées à une critique sociale et politique. Avec un langage d’inspiration dadaïste et des images intensément lyriques, son œuvre à l’esthétique évidente respire néanmoins l’ironie, l’émotion et la rage face aux crises et inquiétudes de l’humanité actuelle.
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La pratique du dessin chez Hélène Hampartzoumian commence avec la texture du papier, sa couleur, sa rugosité. La façon dont la plume va se comporter et se heurter à sa surface. L’objectif étant toujours de dominer la matière pour obtenir le trait le plus fin possible. Ses représentations illustrent des créatures étranges, toutes inspirées par la nature, le plus souvent végétales : il s’agit de faire évoluer un organisme en faisant croître un même micro-motif. Une sorte d’invasion / profusion d’espèces, dans un étalement continu sur la feuille, uniquement contrecarrée par la présence de délimitations géométriques imposant les limites de l’exercice. Contournement d’obstacles, zone de densité et de contraste, amas très serrés, c’est un jeu de lutte pour conquérir la place qui nous revient …
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Roman Viguier, diplômé de l’École des Beaux-Arts de Montpellier, se consacre depuis plusieurs années à la pratique du dessin et de l’aquarelle. Les dessins aquarellés présentés ici semblent constituer une série, une unité (essentiellement de part le choix du format et de la méthode), mais chacun d’eux est la matérialisation perceptuelle d’une idée ou d’un concept indépendant. Si naturellement des thèmes récurrents sous-jacents transparaissent – l’accumulation, la décadence, l’absurdité, le gaspillage… – ils ne sont ni exclusifs ni définitifs. Il s’agit d’exprimer des préoccupations intimes qu’in fine les dessins clarifient mieux que les mots. Ainsi, d’une oeuvre à l’autre dialoguent le plus souvent deux ou plusieurs éléments, en harmonie ou en dichotomie. L’inscription systématique dans un rectangle a priori défini ne constituant pas pour autant nécessairement les limites de ces dessins…
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« Exercices de style #2 »

du 12 septembre au 28 octobre 2017

Dans le cadre de notre partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier, l’artiste Anne-Lise Coste y présentera un solo show intitulé « LHBGTQWALC » du 7 au 23 septembre 2017 – Plus d’informations

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La presse en parle :

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Odyssée

Pour sa première exposition entièrement dédiée à la peinture, N°5 GALERIE vous propose une immersion dans le monde onirique d’Armelle de Sainte Marie.

À travers ses peintures, l’artiste mène une Odyssée qui a trait au paysage. Paysage intérieur, chimérique, parfois organique. Elle développe un univers qui propose des espaces suspendus, tendus entre presque-figuration et abstraction, des géographies imaginaires ambigües. On y trouve des motifs récurrents qui évoquent végétaux, minéraux, milieux aquatiques. Des compositions en mouvement ou flottantes, dans lesquelles les formes semblent engendrer elles- mêmes leurs propres fantasmagories.

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La couleur y tient une place prépondérante. Elle l’utilise de manière viscérale et sensuelle. Le mouvement est omniprésent et l’exultation projetée sur la toile est jubilatoire : coulures, jaillissements, matière à surprises.

Armelle de Sainte Marie semble prendre un réel plaisir à jouer des pleins et des vides, de la saturation des couleurs ou de leur transparence, avec la densité de la matière et la légèreté des motifs. Elle part souvent de la tache ou de la coulure qu’elle utilise et retravaille par de multiples procédés. Ce qui est présenté au regard est suggestion, sans que les moyens picturaux utilisés ne tentent une imitation ou une représentation définitive.

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« Une forme de joie se dégage de ma peinture. Je m’intéresse à la vitalité, à l’entropie, à la transmutation. Avec un travail souvent de superposition, recouvrement, étagement d’états dont les strates restent perceptibles. Un monde qui bruisse… » AdSM.

Armelle de Sainte Marie est née en 1968. Elle est diplômée des arts appliqués (ENSAAMA) Olivier de Serres et de l’école nationale supérieure des beaux-arts de Versailles. Elle travaille actuellement entre Toulouse et Marseille et a déjà exposé son travail à Marseille, Paris, Londres et New-York, entres autres.

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« ODYSSÉE » une exposition d’Armelle de Sainte Marie
Du 20 juin au 5 août 2017

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