Pour sa première exposition entièrement dédiée à la peinture, N°5 GALERIE vous propose une immersion dans le monde onirique d’Armelle de Sainte Marie.
À travers ses peintures, l’artiste mène une Odyssée qui a trait au paysage. Paysage intérieur, chimérique, parfois organique. Elle développe un univers qui propose des espaces suspendus, tendus entre presque-figuration et abstraction, des géographies imaginaires ambigües. On y trouve des motifs récurrents qui évoquent végétaux, minéraux, milieux aquatiques. Des compositions en mouvement ou flottantes, dans lesquelles les formes semblent engendrer elles- mêmes leurs propres fantasmagories.

La couleur y tient une place prépondérante. Elle l’utilise de manière viscérale et sensuelle. Le mouvement est omniprésent et l’exultation projetée sur la toile est jubilatoire : coulures, jaillissements, matière à surprises.
Armelle de Sainte Marie semble prendre un réel plaisir à jouer des pleins et des vides, de la saturation des couleurs ou de leur transparence, avec la densité de la matière et la légèreté des motifs. Elle part souvent de la tache ou de la coulure qu’elle utilise et retravaille par de multiples procédés. Ce qui est présenté au regard est suggestion, sans que les moyens picturaux utilisés ne tentent une imitation ou une représentation définitive.

« Une forme de joie se dégage de ma peinture. Je m’intéresse à la vitalité, à l’entropie, à la transmutation. Avec un travail souvent de superposition, recouvrement, étagement d’états dont les strates restent perceptibles. Un monde qui bruisse… » AdSM.
Armelle de Sainte Marie est née en 1968. Elle est diplômée des arts appliqués (ENSAAMA) Olivier de Serres et de l’école nationale supérieure des beaux-arts de Versailles. Elle travaille actuellement entre Toulouse et Marseille et a déjà exposé son travail à Marseille, Paris, Londres et New-York, entres autres.

« ODYSSÉE » une exposition d’Armelle de Sainte Marie
Du 20 juin au 5 août 2017
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Revue de presse :




Des œuvres, de plus en plus nombreuses, n’hésitent pas à se montrer « volubiles », voire « bavardes », développant sur les cimaises une atmosphère de récit autour et à l’intérieur d’elles, créant des narrations plastiques. La tentation littéraire de l’art n’est pas nouvelle, Dada et les Surréalistes au cours des années 1920 ont multiplié les pratiques hybrides. Depuis les années 1960, les enjeux se sont transformés et ont renouvelé les interactions entre les éléments textuels et visuels. Comment les pratiques artistiques actuelles travaillent-elles les formes littéraires, les régimes de fiction, de fabulation et d’histoires ?

L’exposition Narration(s) est conçue comme un récit : trois lieux, trois temps, mais avec les mêmes « artistes narrateurs ». Ainsi, construire son histoire entre Montpellier et Sète, de la N°5 GALERIE à LATELIER et au lieu multiple montpellier. Les artistes présentés (Alexandre Bena, Gilles Bingisser, Regina Blaim, Anne Breguiboul, Laurence Briat, Amélie Joos, Sylvie Lagnier, Katie Montanier, Gérald Panighi) proposent plusieurs niveaux de narrations selon des modes variés, des dispositifs fictionnels, des agencements d’éléments hétérogènes inventant une réelle poétique de la fiction entre discordances et concordances.





















