Wonderful world

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Méfiez-vous des apparences ! Au premier regard, le travail des artistes présentés dans cette exposition semble joyeux et coloré. L’enfant qui sommeille en nous s’émerveille en découvrant chacune des œuvres. Mais très vite, en s’y approchant de plus près, les thèmes de société se rappellent à notre bon souvenir : inégalité des richesses, dérives du consumérisme, enjeux écologiques,… Ces trois artistes utilisent le ressort de l’humour et de l’ironie, sans aucun cynisme, comme arme de contestation le plus souvent sociétale et politique. Ça appuie directement là où ça fait mal ! Les œuvres présentées ici sont tout à la fois paradoxales, provocatrices, dérangeantes parfois même pour certains. Ce décalage crée une rupture avec la réalité extérieure et force notre capacité à relativiser, à prendre de la distance. Les artistes nous livrent leur vision de la société contemporaine, nous questionnent et nous laissent nous débrouiller avec notre propre conscience…

Contestataire et engagé, Christopher Dombres nous interpelle sur notre société de consommation, ses valeurs et ses icônes. Dans les années 90, il travaille comme illustrateur et graphiste dans la publicité puis dans la presse. C’est à cette époque que Frédéric Beigbeder le soutien et collectionne son travail. Le sampling visuel est à la base de toutes ses compositions graphiques. Prônant la non propriété intellectuelle des œuvres, il redessine en général tous les éléments qu’il s’approprie et utilise la sérigraphie comme médium pour nous délivrer des uppercuts graphiques aux messages militants et à l’humour acéré.

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Christopher Dombres – Sérigraphies 2 couleurs sur papier recyclé 200grs – 45x64cm

Sensible à son environnement, Alain Marciano se compare à une éponge, qui absorberait les couleurs, les sons, les mots, l’énergie, la violence,… Dessiner, gribouiller, est pour lui un acte viscéral, le produit d’une digestion. Il retranscrit ses idées et ses sentiments avec la spontanéité d’un enfant. Ses dessins peuvent nous paraître simple et archaïque, un peu âpre, sans forme, mais derrière ce trait puéril, sa critique de la société actuelle surgit.
« Quand je dessine, je retrouve la tranquillité, l’insouciance d’un enfant. C’est très agréable de ne penser à rien, de n’attendre rien, de ne rien espérer au-delà du dessin lui-même » AM

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Alain Marciano – dessin technique mixte

Pooshy transpose sur ses toiles ses héros, sa vie, ses révoltes. A travers sa peinture, il cherche à retranscrire sa sensibilité par un trait vif et primitif, révélant ainsi l’influence de l’art brut sur sa pratique. La musique et le cinéma sont une source d’influence omniprésente dans son travail, ainsi que des artistes qu’il admire tels que Basquiat et Keith Haring. Avec ses œuvres colorées, ludiques et ironiques, il porte un regard critique sur la société contemporaine en se défendant de n’être qu’un « révolutionnaire du canapé ». Il aborde des faits d’actualité qui ont un impact majeur sur nos vies et nous incite à nous interroger sur les comportements humains.

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Pooshy – peinture (acrylique, posca, crayon, huile sur toile)


« WONDERFUL WORLRD » de Christopher Dombres, Alain Marciano et Pooshy
Du 9 novembre au 30 décembre 2017
Vernissage le jeudi 9 novembre de 17h à 20h30

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Exercices de style #2

En collaboration avec notre partenaire le lieu multiple montpellier, nous vous proposons une rentrée sous le signe du dessin contemporain, autour du salon drawing room 2017.

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Avec l’exposition « Exercice de style #2 », N°5 GALERIE réitère son choix d’ouverture sur la pratique du dessin contemporain et de ses formes d’expressions variées. Pour ce second volet (après « Exercices de style #1 » en 2016) la galerie présente 3 artistes aux multiples inspirations…

Anne-Lise Coste est revenue vivre dans la région après avoir travaillé et exposé notamment à Zürich, Berlin et New York. Ses peintures, ses dessins et ses textes ont l’immédiateté du graffiti et lui permettent d’exprimer des humeurs subjectives, liées à une critique sociale et politique. Avec un langage d’inspiration dadaïste et des images intensément lyriques, son œuvre à l’esthétique évidente respire néanmoins l’ironie, l’émotion et la rage face aux crises et inquiétudes de l’humanité actuelle.
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La pratique du dessin chez Hélène Hampartzoumian commence avec la texture du papier, sa couleur, sa rugosité. La façon dont la plume va se comporter et se heurter à sa surface. L’objectif étant toujours de dominer la matière pour obtenir le trait le plus fin possible. Ses représentations illustrent des créatures étranges, toutes inspirées par la nature, le plus souvent végétales : il s’agit de faire évoluer un organisme en faisant croître un même micro-motif. Une sorte d’invasion / profusion d’espèces, dans un étalement continu sur la feuille, uniquement contrecarrée par la présence de délimitations géométriques imposant les limites de l’exercice. Contournement d’obstacles, zone de densité et de contraste, amas très serrés, c’est un jeu de lutte pour conquérir la place qui nous revient …
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Roman Viguier, diplômé de l’École des Beaux-Arts de Montpellier, se consacre depuis plusieurs années à la pratique du dessin et de l’aquarelle. Les dessins aquarellés présentés ici semblent constituer une série, une unité (essentiellement de part le choix du format et de la méthode), mais chacun d’eux est la matérialisation perceptuelle d’une idée ou d’un concept indépendant. Si naturellement des thèmes récurrents sous-jacents transparaissent – l’accumulation, la décadence, l’absurdité, le gaspillage… – ils ne sont ni exclusifs ni définitifs. Il s’agit d’exprimer des préoccupations intimes qu’in fine les dessins clarifient mieux que les mots. Ainsi, d’une oeuvre à l’autre dialoguent le plus souvent deux ou plusieurs éléments, en harmonie ou en dichotomie. L’inscription systématique dans un rectangle a priori défini ne constituant pas pour autant nécessairement les limites de ces dessins…
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« Exercices de style #2 »

du 12 septembre au 28 octobre 2017

Dans le cadre de notre partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier, l’artiste Anne-Lise Coste y présentera un solo show intitulé « LHBGTQWALC » du 7 au 23 septembre 2017 – Plus d’informations

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La presse en parle :

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Odyssée

Pour sa première exposition entièrement dédiée à la peinture, N°5 GALERIE vous propose une immersion dans le monde onirique d’Armelle de Sainte Marie.

À travers ses peintures, l’artiste mène une Odyssée qui a trait au paysage. Paysage intérieur, chimérique, parfois organique. Elle développe un univers qui propose des espaces suspendus, tendus entre presque-figuration et abstraction, des géographies imaginaires ambigües. On y trouve des motifs récurrents qui évoquent végétaux, minéraux, milieux aquatiques. Des compositions en mouvement ou flottantes, dans lesquelles les formes semblent engendrer elles- mêmes leurs propres fantasmagories.

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La couleur y tient une place prépondérante. Elle l’utilise de manière viscérale et sensuelle. Le mouvement est omniprésent et l’exultation projetée sur la toile est jubilatoire : coulures, jaillissements, matière à surprises.

Armelle de Sainte Marie semble prendre un réel plaisir à jouer des pleins et des vides, de la saturation des couleurs ou de leur transparence, avec la densité de la matière et la légèreté des motifs. Elle part souvent de la tache ou de la coulure qu’elle utilise et retravaille par de multiples procédés. Ce qui est présenté au regard est suggestion, sans que les moyens picturaux utilisés ne tentent une imitation ou une représentation définitive.

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« Une forme de joie se dégage de ma peinture. Je m’intéresse à la vitalité, à l’entropie, à la transmutation. Avec un travail souvent de superposition, recouvrement, étagement d’états dont les strates restent perceptibles. Un monde qui bruisse… » AdSM.

Armelle de Sainte Marie est née en 1968. Elle est diplômée des arts appliqués (ENSAAMA) Olivier de Serres et de l’école nationale supérieure des beaux-arts de Versailles. Elle travaille actuellement entre Toulouse et Marseille et a déjà exposé son travail à Marseille, Paris, Londres et New-York, entres autres.

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« ODYSSÉE » une exposition d’Armelle de Sainte Marie
Du 20 juin au 5 août 2017

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Revue de presse :

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Photomatic

Une exposition de Cyril Hatt présentée
du 6 mai 2017 au 10 juin 2017
Exposition proposée dans le cadre du parcours Hors les murs des Boutographies 2017

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Cyril Hatt développe une pratique de la sculpture singulière pour laquelle la photographie se fait volume. Il recrée, à leur échelle et en trois dimensions, les objets photographiés (sous tous leurs angles) en utilisant le tirage papier comme matériau. Il lui fait subir une série de détournement, d’altérations et de montages en opérant volontairement avec des moyens simples, aussi peu technologiques que possible. Paradoxalement bricolé et sophistiqué, le résultat est particulièrement troublant. Les pièces ainsi reconstituées en ont le caractère à la fois hyperréaliste, trompeur et virtuel. Cyril Hatt joue avec notre perception du volume et bouscule nos pensées sur la réalité, l’image, la perception, la représentation.

« La stéréophotographie est un procédé qui permet de créer l’illusion du relief en superposant deux photographies prises d’un même objet ou lieu, mais à partir de points de vue légèrement différents, recréant la distance entre les deux yeux. C’est de centaines de points de vue qu’à besoin Cyril Hatt pour recréer le relief sans passer par l’illusion d’optique. Si l’on y regarde de plus près, l’illusion ne tient pas : tous les objets qui voudront bien se laisser prendre aux ambiguïtés photographiques de Cyril Hatt, sont non pas des reconstitutions mais des fantômes. Creux, vides, hâtivement collés avec les moyens du bord, ce sont à plus d’un titre, des illusions. Illusion de l’image, illusion du relief, tentation illusoire de posséder le corps et l‘âme de l’image. Avec des moyens techniques sommaires et une patience à toute épreuve, Cyril Hatt reconstitue, souvent dans l’à peu prés causé par le calage des images, ce qui est tombé devant son objectif. Objets courants, tentation moderne, outils obligés, tout y passe. Pour dire que tout objet (même de consommation) est illusion ? Il rejoindrait alors l’ordre symbolique de la nature morte des seizième et dix-septième siècle. Un monde silencieux, une vie en attente. Observation et patience lui permettent donc de reconstituer des formes humbles où usage et usure se rejoignent. Ici mobylettes, voitures, appareils électriques et outils ménagers, paires de chaussures ou appareils photographiques ne sont plus pris dans la mode ou la tentation. En les privant de leur séduction, en les remontant comme des puzzles, en fragilisant tout ce qui faisait leur valeur marchande, Cyril Hatt les fait passer en contrebande du côté de l’art. » (extrait du texte De natura rerum de François Bazzoli)

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« Photomatic » de Cyril Hatt
Du 6 mai 2017 au 10 juin 2017
Du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage le mardi 9 mai de 17h à 20h

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Bondieuseries

n5-galerie_laure-boin_bondieuseries_exposition_montpellier« …Si le christ avait été un joyeux trapéziste et non un martyr, si Marie et Joseph avaient prôné l’harmonie sexuelle, si les massacres au nom du catholicisme n’avait pas eu lieu, si ces maîtres à penser qui ont eu tout pouvoir ne nous avaient pas obligés à renier la nature, notre monde d’aujourd’hui ne s’en porterait-il pas mieux ? Mon travail s’offre à ceux qui prennent le temps de regarder vraiment. Il est question ici d’écoute et de compréhension du point de vue de l’autre, sans violence et sans rejet. N’oublions pas que la véritable spiritualité se trouve cachée en chacun de nous et en toute chose… »

Ainsi s’exprime Laure Boin au sujet de ses « bondieuseries », présentées par N°5 GALERIE. L’artiste a rehaussé des chromos et autres images religieuses glanées ici ou là, qui après des décennies d’une existence moribonde retrouvent du sens, de l’humour et de la vie. En explorant ses images, l’œil découvre avec jubilation les modifications et détails si adroitement apportés qu’ils semblent faire partie de l’original. Avec ce travail, l’artiste défend l’humour et le revendique comme démarche à part entière. En ré-interprétant les notions de vice et de vertu, sans aucune volonté de blasphémer ou de provoquer, elle y exprime également sa colère vis à vis des dérives du profit et du pouvoir qui engendre pollution et souffrance de l’humanité.

« Chaque fois que je regarde les images pieuses de Laure Boin, je ris aux éclats. Elle maîtrise à la perfection le détail satirique et utilise son formidable talent artistique pour modifier avec une grande subtilité les chromos saint-sulpiciens et autres lithographies. Ses modifications se fondent si bien dans les dessins que l’œil est toujours surpris, frappé à chaque nouveau regard… Les chrétiens sincèrement religieux ne seront certainement pas du tout amusés par ce qu’ils voient, Laure en est consciente. Je pense qu’elle a fait un choix délibéré et que sa satire de l’iconographie chrétienne pourra en scandaliser certains. Autrefois, l’on trouvait ces images pieuses dans la plupart des foyers français. Cette époque est révolue. Aujourd’hui, on trouve couramment ces images dans les brocantes et les marchés aux puces. En majorité, les français ne sont plus ni religieux ni anti-religieux, et tandis que certains seront choqués, beaucoup réagiront au contenu satirique comme moi, par le rire…» (Robert Crumb)

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« Bondieuseries » de Laure Boin
Du 25 novembre 2016 au 28 janvier 2017
Du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage le mardi 29 novembre de 17h à 20h
N°5 GALERIE
5 rue Sainte Anne, 34000 Montpellier
09 81 05 39 75
https://www.facebook.com/numero5galerie?ref=hl

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« Fuck the system » de Laure Boin (peinture sur verre, installation lumineuse, pièce unique 2016)

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Exercices de style

Le dessin est à la base de toute création visuelle. Sa pratique et ses formes d’expressions multiples sont au centre de l’exposition proposée par N°5 Galerie, autour de drawing room. Dans leur démarche d’interprétation, les trois artistes présentés utilisent des outils et des supports variés. Ici, le choix des représentations, d’inspirations diverses, navigue tantôt entre l’académisme et l’affranchissement des règles, jusqu’à parfois même oublier les notions de base du dessin afin de troubler notre perception…

N°5 GALERIE - MONTPELLIER EXPOSITION septembre 2016 - exercice de styles - Dominique Lonchampt - Clea Lala - Gilles Bingisser

Pour la série Fernando personne, Gilles Bingisser a souvent pensé à l’utilisation des hétéronymes de Fernando Pessoa : « Je ne suis plus moi, je suis un fragment de moi conservé dans un musée abandonné ». Par ses dessins, techniques et formats divers sur papiers, l’artiste essaye de rendre visible, sensible, l’absence de l’être et le faux-semblant. Une mise en scène du fragment sous forme de ballades à tâtons qui place le learning by doing en moteur quotidien.

Cléa Lala a plusieurs cordes a son arc. Parfois avec humour, parfois avec provocation, parfois sur papier, sur textile ou en images animées, elle raconte des histoires en créant des liens entre le fond et la forme, notamment par la customisation. En se servant d’outils tels que le fil à broder, elle aborde ici des problématiques tant personnelles qu’universelles comme l’amour, la violence, la tristesse, en tirant chaque fil d’inspiration du nœud de son vécu.

La pratique du dessin est, pour Dominique Lonchampt, en rapport au minéral. Ici les kerns s’affichent dans leur modestie de “pierres des chemins”: le papier épouse des formes existantes dans l’espace littéral et, par « frottage », révèle des lignes à décrypter, pour entamer tel le géologue, un voyage à travers le temps. Les kerns sont marques de passage, comme le geste qui, muni de mine de plomb ou de poudre de graphite, trace des cercles, universels, intemporels, prémices d’un univers en formation…

« EXERCICES DE STYLE »
Gilles Bingisser, Cléa Lala et Dominique Lonchampt
Du 13 septembre au 5 novembre 2016
Du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage le mardi 13 septembre de 17h à 20h
N°5 GALERIE
5 rue Sainte Anne, 34000 Montpellier
09 81 05 39 75

En partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier.

Retour en images sur le vernissage :

Retour en images sur « Lecture publique » de Gilles Bingisser, Marion Capelier et Yann Van Der meer, le samedi 17 septembre 2016 :

 

À la rue ! « Il s’agit du texte « aujourd’hui à Madrid », lu à la galerie N°5 le 17 septembre dernier (voir vidéo ci-dessus) et imprimé sur un format A0 sur lequel je vais intervenir et que je vais distribuer aux passants. L’idée étant de réunir tous les morceaux distribués pour reconstituer le texte dans quelques mois. Hommage à « cut piece » de Yoko Ono en 1965… En 65, j’avais 5 ans je commençais à écrire… enjoy » Gilles Bingisser. Retour en images sur cette  intervention du samedi 7 octobre 2016 :

Les éditions Luis Casinada et Yann Dumoget présentent – Dettes

N°5 GALERIE_ EXPOSITION MONTPELLIER_Yann Dumoget_Dettes_ éditions Luis Casinada

Les éditions Luis Casinada présentent au N°5 GALERIE le premier volume de leur nouvelle collection suspendue. C’est l’artiste montpelliérain Yann Dumoget, connu notamment pour ses travaux sur la crise économique, qui a été choisi pour illustrer un texte de Rabelais issu de Pantagruel qui n’a, hélas, pas pris une ride et qui célèbre avec humour et ironie l’intérêt d’être couvert de dettes.

Connues pour leurs livres d’artistes retouchés à la main et diffusés en séries confidentielles, les éditions Luis Casinada, basées à Montpellier, existent depuis 1993 et ont fait paraître de nombreux textes, souvent inédits, d’auteurs tels que Jean Cocteau, Max Rouquette, Joseph Delteil, illustrés par des artistes de renom tels que Rocardo Mosner, Hervé Di Rosa, François Dezeuze…

Dettes, est un livre objet de format horizontal (21 x 16 cm) suspendu derrière un capot en plexiglas destiné lui-même à être fixé au mur. Chaque exemplaire est unique et comporte une œuvre originale de Yann Dumoget en couverture et 5 illustrations intérieures retouchées de sa main.

Nombre d’exemplaires 20, dont 10 exemplaires seulement réservés à la vente le jeudi 16 juin 2016, à partir de 18h au N°5 GALERIE et en présence de l’artiste Yann Dumoget.

http://editionsluiscasinada.jimdo.com/catalogue-2016/yann-dumoget/

Retour en images sur cet évènement :

Collages

Ils recherchent, compilent, observent, imaginent et découpent, froissent, déchirent, … puis enfin ils collent des fragments de toutes sortes, assemblent, détournent, recomposent, réinventent… Bienvenue dans ce monde où les références se télescopent, où les univers se combinent, bienvenue sur la planète collagiste !

Une exposition de Yann Dumoget, Céline Martinet, Itchi, Seb.M, Julia Dutriez et 6col du 14 juin au 27 août 2016.

N°5 GALERIE - MONTPELLIER EXPOSITION JUIN 2016 - COLLAGES - Seb.M - Yann Dumoget - Julia Dutriez - Celine Martinet - Itchi - 6col

Yann Dumoget est un artiste voyageur, qui s’intéresse aux bouleversements économiques et sociaux d’un monde globalisé et numérisé. Ses œuvres prennent des formes variées (changer des dessins de billets de banque contre du vrai argent, repeupler une ville fantôme d’épouvantails à son effigie, transformer des conteneurs poubelles en pochettes surprises pour SDF). Il propose ici des œuvres issues de recompositions de billets de banques découpés, avec une sobriété de réalisation qui contraste avec la minutie de leur préparation.
Julia Dutriez associe l’illustration (crayon, aquarelle, gouache) à des fragments de papiers ou des photographies qu’elle coud à la machine. Elle présente une série de compositions sur des contraventions dans lesquelles elle explore les contrastes entre le rapport à l’autorité et le monde sauvage, le tiraillement entre envie de liberté et besoin de se conformer à la règle, en intégrant des volatiles, symboles forts des cultures animistes.
Itchi est un artiste parisien qui réalise des collages où des personnages, des visages, des objets habitants du passé (en particulier des années 50 et 60) retrouvent vie dans des compositions originales et souriantes. Il utilise la géométrie, les touches de couleur, la typographie, les mots comme autant d’exclamations modernes qui replacent ses sujets dans un temps suspendu. Son regard est résolument tendre, poétique et optimiste.
L’association, la friction entre deux éléments ou deux images, réjouit Céline Martinet. Très attachée à la composition, à l’équilibre des formes et des couleurs, elle sélectionne des images du passé diffusées dans des revues pratiques ou des manuels de savoir vivre, qu’elle confronte à des recettes techniques de jeu de cache, d’amalgames, ou d’alternances de trop plein et de vide, entre façonnage délicat et solution grossière.
La technique du collage chez Seb.M est mixte. Le dessin au rotring de ses personnages rehaussés d’acrylique et détourés au scalpel contraste avec un univers d’images parcellaires. La réalité concrète et le merveilleux, l’ici et l’ailleurs, le non-contemporain et l’actuel, l’identifiable et le bizarre se côtoient, interagissent et se répondent dans une temporalité toute poétique. L’ivresse et le vertige d' »aventureux voyages » – d’après Walter Benjamin – caractérisent ses compositions en même temps qu’elles sollicitent notre regard critique.
6col aime créer de nouvelles scènes décalées à partir de photos soigneusement sélectionnées et extraites d’encyclopédies, de livres, de fascicules chinés. Replacer un regard pour être regardé autrement, déchirer un paysage pour être dépaysé, placer et déplacer des multitudes de photos jusqu’à l’illumination…

« COLLAGES »
Yann Dumoget, Julia Dutriez, Itchi, Céline Martinet, Seb.M, 6col
Du 14 juin au 27 août 2016
Du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage le mardi 14 juin de 17h à 20h
N°5 GALERIE
5 rue Sainte Anne, 34000 Montpellier
09 81 05 39 75

Retour en images sur le vernissage de l’exposition « Collages » :

Ouvrir le champ des possibles

N°5 GALERIE - MONTPELLIER exposition photographie mars 2016 - Ouvrir le champ des possibles - Delphine Sauret - Anabelle Fouache - Sween Renault - Yannick Delen

N°5 GALERIE a le plaisir de vous proposer un voyage convoquant la polysémie du langage photographique. Quatre « temps de pause », quatre écritures, quatre artistes liés par le même médium : la photographie. Libre à chacun d’entre nous d’interpréter ces propositions au regard de notre expérience personnelle, de notre culture et de notre sensibilité…

Sween Renault (Prix Réponse Photo Boutographies 2014 et 1er Prix OFF festival 2015) présente ici « Gaza, été 2014 », une œuvre composée de 16 images (récupérées sur internet) qui traite d’un évènement marquant : la guerre de Gaza à l’été 2014. Ces 16 images, délibérément recardées afin de supprimer tout contexte, jouent sur l’ambiguïté d’une image et de son sens en laissant planer un trouble qui oscille entre beauté visuelle et horreur du sujet.

Étudiant à L’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, Yannick Délen nous propose un « Palimpseste » de métal, attaqué avec le temps par la rouille et laissant apparaître une suite de feuillets, comme pour y inscrire de nouvelles écritures (carto)graphiques…

À travers la « Balade d’Alice », inspirée du conte de Lewis Carroll, Delphine Sauret nous parle d’une nature en transformation. Le bois, les arbres nous rappellent notre rapport au temps, l’histoire de la vie et de la mort. Qu’elles soient imprimées sur latex, sur papier hahnemühle ou argentique, les photographies de Delphine Sauret nous accompagnent vers des cheminements mentaux liés à l’intime et aux racines des êtres.

Avec ses propositions de la série « Hinayana », Anabelle Fouache expérimente des itinéraires dont elle invente la technique en transformant l’image d’origine, pour glisser vers l’abstraction. Grâce à des processus d’impression perturbés, chaque tirage devient unique, s’éloignant du simple rendu photographique pour témoigner de cet espace d’altération.

« Ouvrir le champ des possibles »
Delphine Sauret, Anabelle Fouache, Sween Renault et Yannick Délen
Prolongation jusqu’au samedi 4 juin 2016.
FINISSAGE le samedi 4 juin à 15h en présence de l’artiste Delphine Sauret.

Swen Renault et Yannick Délen seront également exposés à la galerie le lieu multiple montpellier (3 rue de Moissac) du 31 mars au 16 avril 2016.

Retour en images sur le vernissage de l’exposition « Ouvrir le champ des possibles » :

En partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier.

Autour du dessin et de la gravure

Le 1er décembre 2015, la N5 galerie a le plaisir d’inaugurer son espace d’exposition en invitant trois artistes autour de la pratique du dessin et de la gravure.

Laurence Briat a centré son travail sur la présence humaine, sa fragilité. Le corps, la disparition, la mémoire, l’incertitude, sont le coeur de ses préoccupations.

Estelle Lacombe est guidée par la nature pour explorer les liens qui unissent l’humain à son environnement. L’artiste se sent en relation profonde avec tout ce qui nous façonne, des mondes parallèles qui s’entrecroisent et où se côtoient les protagonistes imaginaires et symboliques de l’univers imagé qu’elle met en place dans ses œuvres. Son travail nous parle de rencontres entre ces mondes, des animaux, ou des plantes géantes surgissant de manière incongrue au milieu de scènes ou de paysages du quotidien.

Chloé Viton est étudiante aux Beaux Arts de Montpellier depuis 2012. Elle travaille le dessin et la sculpture. Elle s’intéresse particulièrement à l’objet non identifiable, l’objet en temps que déclencheur d’association d’idée par la forme. C’est le contraste entre deux éléments qui forme un ensemble stable tout en mettant en scène un mouvement, une action, qu’elle souhaite mettre en place dans ses dessins comme dans ses installations.

Exposition du 1er décembre 2015 au 13 février 2016
Vernissage le 1er décembre à partir de 18h

En partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier

Visuels ci-dessus : Dessins à la pierre noire et fusain sur papier 50cm x 70cm signés Estelle Lacombe
Visuels ci-dessus : Dessins à l’encre sur papier, différents formats, signés Chloé Viton
Visuel ci-dessus : Photogravure limitée à 6 exemplaires, signée Laurence Briat
Visuels ci-dessus : Dessins à l’encre et crayon sur papier 21cm x 29,7cm, signés Chloé Viton

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