Nowhere

Cette exposition est construite comme un carnet de voyage protéiforme à l’image d’un artiste libre de toutes contraintes. Un meltingpot créatif empreint de culture populaire aux inspirations intimes et multiples.

C’est en effet la vie, ses rencontres, ses réactions face à son environnement qui nourrissent les projets plastiques de Denis Brun. C’est par le prisme de sa sensibilité qu’il les formalise. Comme une interface, entre sa conscience et ce qui l’entoure, qui animerait son processus créatif. Ainsi naît un vocabulaire d’objets, de formes, d’images ou d’attitudes à même de rendre compte de son état émotionnel du moment. La poésie technique et l’intention onirique de l’artiste sont mises en avant, tout en laissant sa libre interprétation par le spectateur.

La liberté est la constance invariable de ses réalisations. Sans aucun interdit, il use de toutes sortes de matériaux et de médiums pour créer une narration où l’on peut se retrouver et projeter sa propre imagination. L’artiste ne pose aucune hiérarchie entre ces pratiques : “Chacune procure, dit-il, sa façon propre d’appréhender la réalité, chacune apporte sa souffrance spécifique.” L’ensemble de ses réalisations est comparable à un road movie où le passé et le présent, comme une même épine dorsale, est en constante transformation. Présenter des travaux récents et plus anciens pour cette exposition est donc rapidement devenu une évidence.

L’exposition « Nowhere » nous immerge dans une grande liberté créative. L’artiste réactive provisoirement une sensation enfantine du « beau » pour finalement l’extraire de son contexte affectif originel afin de l’appréhender de manière plus distante, amusée, moqueuse et jouissive.

N5 galerie_carton_exposition_Denis Brun_1Biographie de Denis Brun par Denis Brun :

« Je suis né par accident en 1966 dans la même clinique que Jean-Yves Jouannais.
Je travaille et je vis à Marseille mais pas uniquement.
Je vis aussi chez mes amis d’Anvers, de Liège, de Nice, de Paris, ou alors dans certains endroits que je visite, car j’adore partir de chez moi plus ou moins longtemps, même si je me sens très bien là où je vis actuellement.
Je travaille dans le train, dans l’avion, à la piscine quand je fais des longueurs, quand je marche pour me rendre à la gare, quand je prends mon longboard pour aller faire mes courses, quand je regarde SouthPark, que j’écoute East Village Radio, Studio Bruxelles, ou quand je fais du vélo.
je fais de la peinture en pensant à la musique, que je fais des vidéos en pensant à la peinture et à la musique, que je fais de la « basse-couture » en pensant à la photographie ou au sexe, que je fais de la musique en pensant à la vidéo, à la peinture au dessin ou à l’écriture et que j’écris en pensant à toutes ces choses en même temps. Pour la céramique je ne pense à rien donc aucun intérêt à m’étendre sur le sujet.
Quant au…sujet… de mon travail, hormis le fait que j’en sois le centre plus ou moins direct, j’essaie par tous les moyens dont je dispose, de le masquer, par jeu ou par pudeur.
Je m’efforce de créer des histoires tendant vers l’abstraction, sans la moindre hiérarchie dans les médiums utilisés, afin qu’il en résulte une forme de narration fictionnelle prenant ses origines dans le sens commun que j’utilise comme dernière balise avant le grand saut dans le vide.
Je pense que la particularité peut-être une qualité, mais j’essaie aussi en permanence, de dépasser mes limites techniques et intellectuelles, avec comme seul but de faire un meilleur travail quel qu’il soit.
Et même si la poésie technique me semble plus appropriée que la prouesse technique, l’intention onirique reste primordiale, tout comme sa libre interprétation par le spectateur. « 

Exposition « Nowhere » de Denis Brun
du 5 février au 16 mars 2019

Vernissage le mardi 5 février, à partir de 17h en présence de l’artiste.

Happy hours

N5 galerie_exposition_Collages_Happy Hours_ITCHI_Montpellier_2018_2019C’est un moyen d’expression qui a été utilisé par les mouvements cubiste, dadaïste et surréaliste, entre autres. Aujourd’hui encore, il s’impose comme une pratique artistique à part entière se libérant d’une description ressemblante de la réalité. Le collage crée de nouvelles formes et nous propose de nouvelles configurations visuelles et mentales.

Après avoir participé à l’exposition collective « Collages » présentée à la galerie en 2016, l’artiste parisien Itchi revient pour un solo show et nous présente ses dernières réalisations.
« HAPPY HOURS » est une série de collages à travers laquelle l’artiste replonge dans l’iconographie des années 50 et 60. Il utilise ces images comme une palette gaie, souriante, débordante d’une joie de vivre empruntée à une Amérique insouciante offrant au monde un nouveau rêve collectif. Au-delà des belles Cadillac, de ses stars éclatantes et de sa jeunesse flamboyante, l’époque représente un repère esthétique aisément identifiable dont l’artiste fait le matériau premier de ses œuvres. Un visage, une silhouette, un costume, un objet, une attitude, un titre de journal constituent souvent le point de départ de ses compositions. Il les met en scène, les embellit, les détourne souvent, leur donne de nouveaux rôles toujours, leur associe des traits de peinture, des formes géométriques, des éléments typographiques, le tout sur différents supports : carton, toile, papier, bois…

L’ensemble, harmonieux d’équilibre, sensible d’expression et bienveillant de principe, suscite tendresse, émotion, enchantement… Itchi souffle, loin des affres contemporaines, un vent d’optimisme frais, volontairement candide mais d’une incontestable modernité, celui des heures résolument heureuses : happy hours, après tout.

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Itchi vit et travaille à Paris.
Diplômé en communication visuelle, il a fondé et travaillé au sein du collectif de design graphique « Les Mégalos » de 2009 à 2012. Aujourd’hui, il est artiste et illustrateur indépendant, dans le secteur de l’édition, la presse, la culture… Il a notamment participé à la décoration d’un hôtel 5 étoiles, réalisé des affiches pour un théâtre parisien ou pour le cinéma, ou encore des pochettes de disques. Il expose régulièrement en France et à l’étranger (Belgique, États-Unis, Italie, Angleterre,…)

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Exposition « Happy Hours » d’Itchi
15 novembre 2018 > 20 janvier 2019
Vernissage en présence de l’artiste
le jeudi 15 novembre 2018 de 17h à 20h30

en partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier

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Envisager la suite

Du 26 octobre au 3 novembre 2018

En écho aux pièces muséales présentées actuellement à l’Espace Dominique Bagouet, l’artiste  Yann Dumoget a choisi l’univers feutré de la N5 galerie pour révéler ses toutes dernières créations dans une exposition au titre s’imposant comme une évidence : Envisager la suite.

En l’occurrence, il s’agit littéralement de lui donner un visage puisque les peintures présentées sont des masques. Et si les peintures partagées qu’on peut voir sur l’esplanade de Montpellier interpellent le regardeur par leur aspect social figuré par les milliers de graffitis laissés directement sur les toiles par le public, c’est bien la même idée, celle de la place du peintre face aux autres et, en définitive, face à lui-même, qui transparait dans cette chatoyante évocation d’inspiration animiste.

Ici, l’artiste file à une échelle plus intime la métaphore chamanique déjà développée à l’espace Dominique Bagouet. A l’ère Anthropocène, celle d’un humain écrasé par le paradoxe qui en fait un monstre tellurique autant qu’un insignifiant algorithme biologique égaré dans un environnement qu’il contribue à détruire, Yann Dumoget prend en quelque sorte le masque autant que les pinceaux. De ce point de passage traditionnel entre le dehors et le dedans, l’humain et le divin, entre la fatalité grise de la réalité et l’espoir coloré de l’imaginaire, l’artiste se donne pour ambition utopique non pas simplement de faire le lien entre les deux. Mais bien, en envisageant la suite avec lucidité, de réaffirmer l’impérieuse nécessité de l’art pour panser le monde.

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Interview de Yann Dumoget sur son travail de peinture partagée à découvrir à l’espace Dominique Bagouet du 19 septembre au 2 décembre 2018.

Vue Du Dehors #1

Comme chaque année, même si la N5 galerie prend sa pause estivale, elle n’entend pas pour autant stopper sa vocation à diffuser et promouvoir les artistes contemporains. Avec l’envie de capter un public toujours plus large, initié ou pas à l’art contemporain, nous vous proposons un instant de réflexion, d’émotion, d’ouverture… par le biais de la vision d’un artiste. La galerie vous présente durant toute sa période de fermeture aoûtienne « Vue du dehors #1 ».
Pour cette première édition, l’artiste plasticienne Florence Mirol propose une installation in situ visible 24h/24 en passant par la rue Sainte Anne.
Il est question ici de notion de voyage, l’envie « d’embarquer » le spectateur dans un espace temps ou l’imaginaire de chacun fera évoluer l’histoire.

N5 galerie_exposition_Florence Mirol_installation artistique_Montpellier_VDD#1_2018« Mes travaux artistiques sont des lieux, des traversées.
J’utilise mes images et les reconstruit, comme un travail d’archives, je recycle mes propres images. Ou encore prends des photos d’objets archéologiques. Je cherche à « profaner » le temps. Suranné et présent, actuel et mélancolique. C’est pourquoi j’explore différents média : la photographie, l’installation, l’écriture, la vidéo. Les œuvres que je conçois sont des projections, des transformations, chacune procède d’un cadrage, d’une esthétique, d’une composition précise et choisie.
Sous différentes formes, je développe un imaginaire mental lors de mes voyages, liant souvent le mot à l’image, créant un univers poétique, en devenir, évitant ainsi une narration didactique. Je cherche dans l’image à opérer des déplacements, déconstruire, reconstruire, transformer, trouver une nouvelle (image). Une énigme où se croisent le temps et le destin?
Depuis 2016 mes travaux artistiques  s’articulent autour du thème de « Tout ce qui ne touche pas terre », un espace de travail enveloppant mes principaux axes de recherches artistiques: le déplacement, l’écoulement du temps, l’image qui évolue. »

Née en 1973, Florence Mirol vit et travaille à Nîmes
DNSAP / DNSEP 1995-2000 Beaux-Arts de Nîmes

plasticienne, photographies, installations, images, textes

« Vue du dehors #1 »  une installation de Florence Mirol
à découvrir du 5 au 28 août 2018

aide à la création d’œuvre en coproduction
 N5 galerie – le lieu multiple montpellier

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« Vue du dehors #1 » – Août 2018

La règle du jeu

N5 galerie_carton exposition_Celine Marin_Maxime Parodi_dessin_la regle du jeu_Montpellier_septembre_2018

Pour la troisième année consécutive, nous vous proposons une rentrée sous le signe du dessin contemporain, autour du salon Drawing room 2018, en vous présentant cette année les œuvres de Céline Marin et Maxime Parodi.

Matt Mullican dit que «
le dessin traduit une manière de penser ».

Céline Marin et Maxime Parodi, deux artistes niçois de la même génération, proposent ici le résultat d’un jeu réalisé à quatre mains… Ils ont décidé au préalable des règles de celui-ci, pour s’obliger mutuellement à emprunter une voie nouvelle dans leur pratique personnelle du dessin, en ménageant une ouverture à l’aléatoire.
Ainsi ont-ils eu recours à un générateur de mots en ligne attribuant, pour chaque dessin à exécuter, trois mots. Chaque artiste a produit à partir de cette pioche aléatoire, permettant ensuite une confrontation et une collaboration sur un terrain neutre, faisant fi de toute subjectivité sur le fond afin de mieux la révéler dans la forme.
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Il s’agit par ailleurs pour l’un comme pour l’autre de se laisser la liberté de produire en dehors de ses préoccupations habituelles, retrouver le plaisir du « dessin pour le dessin » sans que ce dernier ne s’inscrive dans un plus vaste projet, l’extraire du travail de série commun à chacun des deux.
Avec cette production commune sous contrainte ouvrant la constitution d’une imagerie commune, l’imaginaire et le style de chacun est impliqué et préservé, tout en proposant des récits ou fictions multiples…et nouveaux !

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Exposition « LA RÈGLE DU JEU » de Céline Marin et Maxime Parodi
Du 4 septembre au 20 octobre 2018
Vernissage le mardi 4 septembre de 17h à 20h30
Autour du salon Drawing room 2018
en partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier

Retour sur les éditions précédentes :
Autour du salon Drawing room 2017
Autour du salon Drawing room 2016

Retour en images sur le vernissage :

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La presse en parle :

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« La règle du jeu » – Septembre 2018

Hors-séries

N5 galerie_exposition_Laurence Briat_Montpellier_juin_juillet_2018Dans la continuité de son travail autour du corps, de l’effacement, de la disparition, Laurence Briat pratique simultanément la peinture, la gravure et le collage. Elle affirme son engouement pour les fragments, ces morceaux d’images qu’elle récolte, sort de leur contexte, détourne, façonne (avec une distance souvent ironique) et assemble avec beaucoup de soin et de légèreté.

Fidèle à sa démarche intuitive, elle aborde toujours son travail avec une volonté d’ouverture et accorde une large place au hasard. “Voir ce qu’il advient, attendre l’inattendu, inventer au fur et à mesure… Dans le désordre de l’atelier je laisse venir les images à ma rencontre. Guidée par l’intuition de la main, attentive aux trouvailles instantanées de l’œil, j’attends l’instant où les fragments de sources diverses se mettent à jouer ensemble. Avec l’expérimentation pour méthode de travail, je combine, rapproche, rehausse, recouvre, juxtapose…  Le collage répond à mon besoin de créer et de détruire”

Les recadrages rigoureux, les coupures, les interruptions, participent à donner à son écriture plastique une puissance formelle. La dissimulation d’une partie du sujet se fait représentation de l’absence, du manque, de la fragilité de la mémoire. Ces visions partielles, ces images segmentées mélangent les époques, se jouant de la temporalité. Le chevauchement d’éléments disparates crée une esthétique où passé et présent s’entrechoquent et se confondent en permanence, révélant des tensions, des contradictions aux multiples interprétations.

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« j’entends plus rien de là où je suis » techniques mixtes sur papier – 64x40cm – 2017

Pour “Hors-séries”, Laurence Briat s’est livrée à toutes sortes de manipulations plastiques, techniques, formelles. Superpositions de plaques gravées, réhauts à la bombe de peinture ou au crayon transforment et animent les collages, contredisent leur simplicité. Ces interventions semblent d’abords aléatoires puis s’imposent avec justesse.
“Je travaille parfois longtemps sur la même série, jusqu’à ce que quelque chose m’appelle ailleurs. Et c’est le plus souvent une pièce qui se détache de l’ensemble. A part, inclassable, hors de la série, la plupart du temps porteuse d’une nouvelle voie…”

Exposition « Hors-séries » de Laurence Briat
Du 19 juin au 28 juillet 2018
Vernissage + Lecture de Gilles Bingisser

le mardi 19 juin 2018 de 17h à 20h30

Retour en images sur le vernissage :

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Collections #1

N5 galerie_exposition_Photographie_Paul Marie Grangeon_Montpellier_mai_2018

Collectionneur dans l’âme, Paul-Marie Grangeon accumule une multitude de séries d’objets qui peuplent les lieux qu’il occupe. Chaque objet est l’écho d’une facette de la personnalité du collecteur, qui comme tout collectionneur a tendance à éparpiller les objets dans une sorte de randomisation a priori sans chercher à y accorder un sens particulier. Mais lorsque le collectionneur se fait photographe et porte son regard sur son propre chaos, de cette perception originelle émergent des histoires, qui de photographie en photographie racontent la personne qui a présidé à cet univers intime.

Ce même univers se construit sur la durée, celle du temps qui fait de l’accumulation une collection. Chaque photo est alors une concrétion mémorielle, une stratigraphie autobiographique dans les souvenirs et les imaginaires qui se sont mélangés au gré des mouvements tectoniques d’une vie. Chacune est une histoire qui entremêle les thèmes semblant structurer la personnalité de l’auteur entre enfance, tradition, militantisme, religion et sexualité dans un kaléidoscope de couleurs et de lumières patinées par le temps. (extrait du texte de Loic Fel , philosophe, commissaire d’expositions)

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« Collections #1 » de Paul-Marie Grangeon
« Une part de nous, une partie de toi » d’Anne Guillaume
Du 3 mai au 9 juin 2018
Vernissage le jeudi 3 mai de 17h à 20h30

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Le jeudi 17 mai de 16h à 20h « Genre humain »
N°5 galerie propose un temps fort pour la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie en créant un événement en partenariat avec l’association Le Refuge. En parallèle à l’exposition « Une part de nous, une partie de toi » d’Anne Guillaume et à l’exposition « Collections #1 » de Paul-Marie Grangeon, présentées à la galerie, nous vous proposons une rencontre avec des membres de l’association à partir de 16h, ainsi qu’une installation-lecture à partir de textes témoignages de 18h à 20h de nombreuses interventions artistiques.

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N5 galerie_exposition_photographie_Paul Marie Grangeon_Anne Guillaume_le refuge_mai_2018

Ces deux expositions sont présentées
dans le cadre du Hors les murs des Boutographies 2018
En partenariat avec le lieu multiple montpellier
et
En partenariat avec l’association le refuge

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